• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

USA 2024: Pourquoi une poignée d'Etats vont décider de l'issue du scrutin

reuters.com

Publié le 25 octobre 2024 à 08:07 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:21

L'ancien president americain barack obama assiste a un rassemblement pour la candidate democrate a la presidence, la vice-presidente americaine kamala harris

L'ancien président américain Barack Obama assiste à un rassemblement pour la candidate démocrate à la présidence, la vice-présidente américaine Kamala Harris

Megan Varner

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Joseph Ax

WASHINGTON (Reuters) - Si le locataire de la Maison blanche gouverne une nation de plus de 330 millions d'habitants, le résultat de l'élection présidentielle américaine du 5 novembre devrait vraisemblablement dépendre d'à peine quelques dizaines de milliers d'électeurs répartis dans une petite poignée d'Etats.

La raison est simple : parmi les 50 Etats américains, seuls sept dits "pivot" ("Swing States") - Arizona, Géorgie, Michigan, Nevada, Caroline du Nord, Pennsylvanie et Wisconsin - sont considérés cette année comme réellement indécis, alors que les autres penchent nettement du côté démocrate ou du côté républicain, montrent les enquêtes d'opinion.

Parmi ces sept Etats, le plus peuplé, la Pennsylvanie, pourrait décider de l'identité du prochain président : l'ancien président républicain Donald Trump, victorieux de l'élection 2016, ou la vice-présidente démocrate Kamala Harris, qui deviendrait en cas de succès la première femme à s'installer dans le Bureau ovale.

Les stratégies des deux campagnes mettent en exergue cette réalité, alors que le camp Harris comme le camp Trump ont investi l'essentiel de leur budget publicitaire dans ces sept Etats et y ont organisé de multiples événements de campagne.

POURQUOI LE SCRUTIN N'EST-IL PAS DÉCIDÉ PAR LE VOTE POPULAIRE NATIONAL ?

Contrairement aux autres élections fédérales et aux scrutins régionaux, l'élection présidentielle ne dépend pas uniquement du vote populaire. Le nouveau locataire de la Maison blanche n'est pas élu par une majorité au suffrage universel direct à l'échelle nationale, mais via un système dit du Collège électoral : le candidat ayant remporté le plus de suffrages dans un Etat reçoit les voix des grands électeurs dudit Etat, dont le nombre est principalement basé sur la taille de la population.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour l'emporter, un candidat doit obtenir la majorité des voix du Collège électoral, composé de 538 grands électeurs, soit 270 voix. Cela est possible même en étant devancé au total des suffrages à l'échelle nationale, comme ce fut le cas pour Donald Trump lors de sa victoire en 2016 face à la démocrate Hillary Clinton.

Dans l'hypothèse d'une égalité au Collège électoral, avec 269 voix pour deux candidats, la Chambre des représentants - dont les sièges sont également en jeu le 5 novembre - est chargée de désigner le vainqueur du scrutin, les délégations de chacun des Etats disposant alors d'un seul vote. Selon des analystes, un tel scénario devrait profiter à Donald Trump.

POURQUOI SEPT ETATS FOCALISENT-ILS L'ATTENTION ?

En se basant sur les enquêtes d'opinion dans chaque Etat, sans tenir compte des sept Etats pivots, Kamala Harris obtiendrait 226 grands électeurs, devant Donald Trump avec 219 grands électeurs, mais 93 grands électeurs resteraient à attribuer avec les "Swing States".

Alors qu'ils furent longtemps un "mur bleu", soit des bastions démocrates, le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin ont été remportés de peu par Donald Trump en 2016, permettant au républicain de battre la démocrate Hillary Clinton à l'échelle nationale.

Ces trois Etats ont été repris par Joe Biden lors du précédent scrutin, lors duquel le candidat démocrate a alors également signé des victoires inattendues en Géorgie et dans l'Arizona, deux Etats historiquement favorables aux républicains.

Les "Swing States" focalisent d'autant plus l'attention que la course à la Maison blanche est infiniment serrée cette année, Kamala Harris et Donald Trump étant donnés semaine après semaine au coude-à-coude dans les intentions de vote.

D'après un outil du New York Times de suivi des intentions de vote, le 16 octobre, une égalité quasi-parfaite entre les deux candidats ressortait dans les sept Etats pivots, hormis dans l'Arizona où Donald Trump était crédité de deux points de pourcentage d'avance - un écart infime, dans la marge d'erreur des sondages.

Le scrutin du 5 novembre apparaît plus indécis encore que celui de 2020. A l'époque, quelques dizaines de milliers de suffrages auraient pu tout changer : si 43.000 voix réparties dans trois Etats étaient allées à Donald Trump plutôt qu'à Joe Biden, celui qui était alors le président sortant aurait été réélu à la Maison blanche.

POURQUOI LA PENNSYLVANIE EST-ELLE SI IMPORTANTE ?

Le rôle crucial de la Pennsylvanie dans l'élection présidentielle peut se résumer en une donnée : 19, comme le nombre de grands électeurs qu'elle compte, plus qu'aucun autre Etat décisif.

En quelque sorte, la Pennsylvanie est à elle seule une bascule... dans la bascule. Elle est considérée comme primordiale à la fois pour Kamala Harris et pour Donald Trump pour remporter le scrutin, car perçue comme l'Etat qui permettra à l'un des candidats de franchir le seuil indispensable des 270 grands électeurs.

Pour espérer l'emporter si elle venait à être devancée en Pennsylvanie, Kamala Harris devra finir en tête en Caroline du Nord ou en Géorgie, deux Etats qui ont voté en faveur des démocrates à seulement trois reprises au cours des quatre dernières décennies.

En cas de défaite en Pennsylvanie, Donald Trump aura besoin pour revenir à la Maison blanche de s'imposer au Wisconsin ou dans le Michigan, des Etats qu'ils avaient remportés lors de la présidentielle de 2016 - la seule victoire des républicains dans ces deux Etats depuis les années 1980.

La campagne Harris et la campagne Trump considèrent toutes deux la Pennsylvanie comme l'Etat le plus important du scrutin. Les deux candidats y ont effectué le plus grand nombre de déplacements de campagne, avec en parallèle des dépenses publicitaires sans commune mesure par rapport aux autres Etats.

Selon la firme spécialisée AdImpact, plus de 279 millions de dollars ont été dépensés en annonces télévisées en Pennsylvanie par les deux campagnes et leurs alliés, contre 75 millions de dollars dans le Michigan, deuxième Etat de ce classement.

(Rédigé par Joseph Ax; version française Jean Terzian, édité par Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches