• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Syrie: Les rebelles renforcent leur mainmise sur l'Etat après l'éviction d'Assad

reuters.com

Publié le 12 décembre 2024 à 17:25 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:11

Le commandant rebelle de haut rang abu mohammed al-golani s'adresse a une foule a la mosquee des omeyyades a damas

Le commandant rebelle de haut rang Abu Mohammed al-Golani s'adresse à une foule à la mosquée des Omeyyades à Damas

Mahmoud Hassano

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Timour Azhari, Maya Gebeily et Tom Perry

DAMAS/BEYROUTH (Reuters) - Le chef des rebelles islamistes qui ont renversé Bachar al Assad, Ahmed Hussein al Charaa, affirme son autorité sur la Syrie, avec l'appui de la police, suscitant inquiétudes et interrogations quant aux contours de la future transition politique et de son "inclusivité" présumée.

Depuis la percée surprise du Hayat Tahrir al Cham (HTC), avec le soutien d'autres groupes rebelles armés, Ahmed Hussein al Charaa, aussi connu sous son nom de combattant Abou Mohammed al Joulani, et les représentants civils du HTC ont pris leurs quartiers à Damas, assumant la gestion d'un pays entier alors qu'ils ne contrôlaient jusqu'à présent que l'administration d'Idlib (nord-ouest).

La nomination au poste de Premier ministre intérimaire lundi de Mohamed al Bachir, anciennement cadre du HTC dans la région d'Idlib au sein du gouvernement de salut syrien, souligne la primauté de l'organisation dans la transition en cours.

Le HTC, qui faisait partie d'Al Qaïda avant de rompre ses liens avec le mouvement djihadiste en 2016, s'est engagé au fil de son offensive armée à protéger les minorités du pays et s'efforce de rassurer le peuple syrien sur ses intentions.

Ce discours, réitéré depuis la chute d'Assad, a notamment permis au HTC de conquérir Damas sans difficulté, avec l'assentiment de la population.

Mohamed al Bachir juge infondées les inquiétudes selon lesquelles la Syrie se dirigerait vers une forme de gouvernement islamique.

"Il n'existe pas de gouvernance islamique. Après tout, nous sommes musulmans et il s'agit d'institutions civiles ou de ministères", a déclaré Mohammed Ghazal, membre du gouvernement de transition, lui aussi venu d'Idlib.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Nous n'avons aucun problème avec aucune ethnie ou religion", a-t-il ajouté. "C'est le régime (Assad) qui est à l'origine du problème", a-t-il dit.

Cependant, la manière dont le HTC a procédé pour former le gouvernement intérimaire a suscité les craintes de certains.

Quatre sources de l'opposition et trois diplomates ont fait part de leur préoccupation à Reuters concernant le caractère "inclusif" du processus.

Le Premier ministre Mohamed al Bachir a déclaré qu'il ne resterait au pouvoir que jusqu'en mars.

Le HTC, classé comme groupe terroriste par certains Etats tels que les États-Unis, le Canada ou la Turquie, n'a pour le moment ni précisé les détails du processus de transition en Syrie, ni sa conception d'une nouvelle Constitution.

"Vous nommez des ministres d'une couleur, il devrait y avoir une participation des autres", a déclaré Zakaria Malahifji, qui a été conseiller politique auprès des rebelles à Alep.

Selon lui, l'absence de consultation lors de la formation d'un gouvernement intérimaire est un faux pas.

"La société syrienne est diverse en termes de cultures et d'ethnies, donc franchement, c'est inquiétant", dit-il.

CHAMP DE RUINES

Mohammed Ghazal, membre du gouvernement du HTC, a déclaré qu'il avait donné des assurances aux employés du pays et qu'il les avait exhortés à retourner au travail.

"L'État s'est effondré. C'est un champ de ruines", reconnaît-il.

Ses priorités pour les trois prochains mois seront orientées autour de l'amélioration des services de base et de l'administration.

Les salaires, d'en moyenne 25 dollars (23,82 euros) par mois, seront augmentés sur la base du salaire mininum du gouvernement de salut syrien de la région d'Idlib, pour atteindre 100 dollars mensuels.

"La Syrie est un pays très riche", souligne Mohammed Ghazal, interrogé sur le financement de ces mesures. "Le régime avait l'habitude de voler l'argent".

À Damas, des policiers venus d'Idlib contrôlent la circulation et tentent de rétablir une certaine normalité depuis que le HTC a ordonné aux groupes armés de quitter la ville.

Certains groupes armés se sont ainsi positionnés dans les zones situées aux frontières de la Jordanie et de la Turquie.

Durant le conflit, des groupes rebelles se sont également affrontés, laissant derrière eux rivalités et inquiétudes quant à la stabilité en Syrie.

Yezid Sayigh, chercheur à l'institut de recherche Carnegie Middle East Center, juge que le HTC "cherche clairement à maintenir un dynamique à tous les niveaux".

Il ajoute que tout groupe se retrouvant dans une position similaire, prenant la relève d'un régime déchu dans un pays épuisé, se comporterait de la même manière.

"Le fait que le HTS fixe les priorités et le rythme de ce qui va suivre présente de multiples risques. L'un d'entre eux est d'établir une nouvelle forme de régime autoritaire, cette fois-ci sous des habits islamiques", estime-t-il.

Yezid Sayigh considère cependant que la diversité de l'opposition et de la société syrienne rendrait difficile la monopolisation de l'influence par un seul groupe.

La Turquie, soutien de l'opposition, souhaite également un gouvernement syrien qui puisse bénéficier d'un soutien international, observe-t-il.

VERS UNE TRANSITION INCLUSIVE ?

Une source de l'opposition au fait des consultations du HTC a déclaré que toutes les obédiences syriennes seraient représentées dans un gouvernement intérimaire.

Au nombre des questions qui seront déterminées au cours des trois prochains mois figure celle de savoir si la Syrie adoptera un système présidentiel ou parlementaire, a précisé la source.

Dans une interview accordée au journal italien Il Corriere della Sera et publiée mercredi, le Premier ministre al Bachir a déclaré que son gouvernement ne "restera[it] que jusqu'en mars 2025".

Les priorités sont le rétablissement de la sécurité et de l'autorité de l'État, a-t-il indiqué, mentionnant également le retour des millions de réfugiés syriens et la fourniture des services essentiels.

À la question de savoir si la nouvelle Constitution syrienne serait islamique, il a déclaré que "ces détails" seraient clarifiés au cours du processus d'élaboration de la loi fondamentale.

Une source au fait du dossier a indiqué à Reuters jeudi que le gouvernement intérimaire syrien prévoyait de suspendre le Parlement monocaméral ainsi que la Constitution, texte auquel un comité d'experts apporterait des amendements.

Mohammed Alaa Ghanem, militant syrien de premier plan basé à Washington et en contact avec des personnalités de l'opposition, a déclaré que le HTC devait "faire preuve d'intelligence et réussir la transition, au lieu de laisser le contexte lui monter à la tête en dominant complètement le nouveau gouvernement".

L'administration américaine sortante a demandé au HTC de ne pas assumer automatiquement le pouvoir en Syrie, mais de mener un processus inclusif pour former un gouvernement de transition, selon deux responsables américains et un assistant du Congrès informés des premiers contacts des États-Unis avec le groupe.

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a quant à lui déclaré que la transition en Syrie devrait conduire à une "gouvernance crédible, inclusive et non sectaire", conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l'Onu.

Cette résolution, approuvée en 2015, appelle à un processus dirigé par la Syrie et facilité par les Nations unies, établissant une gouvernance non sectaire dans les six mois et fixant un calendrier pour la rédaction d'une nouvelle Constitution.

Elle appelle également à la tenue d'élections libres et équitables.

Selon un diplomate à Damas, le HTC est la seule faction à rencontrer les délégations étrangères.

"Nous sommes préoccupés par l'absence de tous les chefs de l'opposition politique. Ce serait un signal fort s'ils étaient là, mais ils ne le sont pas", a-t-il déploré.

Selon plusieurs sources, le chef du renseignement turc, Ibrahim Kalin, était à Damas jeudi.

Le ministère syrien de l'Information a déclaré que le chef de la sécurité du Qatar, Khalfan al Kaabi, était également présent dans la capitale syrienne pour rencontrer Ahmed Hussein al Charaa et le Premier ministre intérimaire Mohamed al Bachir.

Si ni la Turquie ni le Qatar n'ont confirmé la présence de leurs représentants à Damas, des médias ont relayé une vidéo d'Ibrahim Kalin à la mosquée des Omeyyades à Damas, vidéo que Reuters n'a pu authentifier.

Un autre diplomate juge que le degré d'"inclusion" affiché ces derniers jours est inquiétant.

Il souligne également la présence de nombreuses autres factions rebelles qui doivent encore être désarmées et démobilisées, et qui pourraient constituer un facteur de déstabilisation si un processus concerté n'était pas mis en place.

Joshua Landis, spécialiste de la Syrie et directeur du Centre d'études sur le Moyen-Orient à l'université d'Oklahoma, estime que Ahmed Hussein al Charaa devrait "affirmer rapidement son autorité pour éviter le chaos".

"Mais il doit également essayer de renforcer les structures administratives en faisant appel à des technocrates et à des représentants des diverses communautés", a-t-il ajouté.

(Reportage Timour Azhari et Maya Gebeily ; avec la contribution de Jonathan Spicer à Istanbul et de Tom Perry à Beyrouth ; version française Etienne Breban ; édité par Sophie Louet)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches