• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Athènes accepte le projet d'accord sous condition, Berlin doute

reuters.com

Publié le 01 juillet 2015 à 14:28 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 05:08

Athenes susceptible d'accepter le projet d'accord sous condition

Athenes susceptible d'accepter le projet d'accord sous condition

© Yannis Behrakis / Reuters

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Lefteris Karagiannopoulos et Paul Taylor

ATHENES/BRUXELLES (Reuters) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a écrit à ses créanciers pour leur dire que la Grèce était susceptible d'accepter leur projet d'accord publié dimanche -- sous réserve de quelques modifications -- une initiative que l'Allemagne a accueillie avec scepticisme tout en affirmant rester ouverte à la négociation.

En contrepartie, Athènes demande un prêt de 29 milliards d'euros pour couvrir le service de sa dette sur ses échéances des deux prochaines années.

Alexis Tsipras est soumis à de fortes pressions politiques dans son pays, où de longues queues se forment devant les distributeurs de banques, face aux premiers signes d'un risque de pénurie de billets alors que la Grèce a été incapable mardi de rembourser un prêt du Fonds monétaire international (FMI).

Les banques grecques sont fermées pour la semaine et le retrait aux distributeurs est limité à 60 euros par jour.

Les marchés mondiaux ont réagi avec sang-froid à ce défaut, largement attendu, de la Grèce, ce qui tend à renforcer la position des partenaires les plus intransigeants de la zone euro, qui soulignent qu'Athènes ne peut pas utiliser le risque de contagion comme argument pour peser dans les négociations.

Dans sa lettre, que Reuters a pu consulter, Alexis Tsipras demande notamment le maintien d'un taux de TVA plus faible pour les îles grecques, l'étalement des réductions des dépenses militaires, ainsi qu'un délai pour la suppression de l'allocation de solidarité aux retraités les plus modestes.

"Comme vous le noterez, nos amendements sont concrets et ils respectent totalement la solidité et la crédibilité de l'architecture du programme d'ensemble", écrit le chef du gouvernement de la gauche radicale.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les ministres des Finances de la zone euro doivent discuter de la demande grecque lors d'une téléconférence à 15h30 GMT (17h30 en France), mais, selon de premières réactions, la missive vient trop tard et contient des éléments difficiles à accepter pour les membres de l'Eurogroupe.

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré mercredi que la Grèce n'avait pas respecté ses engagements mais que la porte avait toujours été ouverte aux négociations et le restait.

ATTENDRE LE RÉFÉRENDUM

Elle a toutefois réaffirmé que des négociations n'étaient pas possibles avant le référendum grec de dimanche.

"Nous attendons maintenant le référendum. Avant le référendum, aucune discussion supplémentaire sur un programme d'aide ne peut avoir lieu", a dit la chancelière allemande.

Plus virulent, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble a accusé le gouvernement grec d'avoir constamment renié ses engagements depuis son arrivée au pouvoir, ajoutant que la situation en Grèce s'était "gravement détériorée".

"Ce gouvernement n'a rien fait depuis qu'il est entré en fonction", a-t-il dit dans un discours au Bundestag.

"Il n'a fait que revenir en arrière. Il a renié les engagements qu'il avait acceptés auparavant. Il a négocié et négocié. Nous ne savons pas si le gouvernement grec va organiser ou non un référendum, s'il est pour ou contre."

"Vous ne pouvez pas, en toute honnêteté, vous attendre à ce que nous discutions avec eux dans une situation pareille. Nous devons attendre de voir ce qui se passe en Grèce", a-t-il dit.

Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis aurait déclaré mardi soir à ses homologues lors de la téléconférence de l'Eurogroupe qu'Athènes pourrait changer de position et appeler à voter "oui" au référendum, voire l'annuler, ont indiqué des participants à la réunion de l'Eurogroupe de mardi soir.

François Hollande a pris le contrepied d'Angela Merkel en plaidant pour un accord avec la Grèce avant le référendum, sous peine de plonger la zone euro "dans le vide".

"Il faut être clair, l'accord c'est tout de suite, il ne peut pas être différé, ça fait tellement de temps qu'on attend cet accord, il faut qu'il vienne. Ensuite il faudra en tirer les conclusions", a dit le président français.

REPARTIR À ZÉRO

Bien que la lettre d'Alexis Tsipras soit datée du 30 juin, elle est arrivée après la fin de la téléconférence des 19 ministres de l'Eurogroupe mardi soir et l'expiration du plan de sauvetage international mardi à minuit, moment également où la Grèce n'a pu rembourser 1,6 milliard d'euros dus au FMI.

"La République hellénique est prête à accepter cet (...) accord en fonction des amendements, additions et clarifications suivantes, dans le cadre d'une extension du programme FESF en cours d'expiration et du nouvel accord de prêt MES pour lequel une demande a été présentée ce jour", écrit Tsipras dans sa lettre révélée par le Financial Times.

La lettre ne contient qu'une seule petite référence à la réforme du marché de l'emploi, qui était une des principales exigences des créanciers pour rendre la Grèce plus compétitive.

"Le nouveau cadre sera voté à l'automne 2015", dit-elle, sans préciser les mesures prévues. Alexis Tsipras a exprimé sa volonté de restaurer les droits de concertation collective supprimés dans le cadre du dernier plan de sauvetage et il a jusqu'à présent refusé une demande visant à rendre les licenciements collectifs plus aisés dans le secteur privé.

Alexis Tsipras a tout de même accepté de mettre en place immédiatement une série de mesures recommandées par l'OCDE pour faciliter les affaires et ouvrir des marchés à la concurrence.

La Grèce ne peut plus compter sur les aides liées à son deuxième plan de sauvetage financier, devenu caduc mardi soir et avec lui le déblocage des dernières tranches de financement.

De même, avec le défaut de paiement au FMI, Athènes n'aura plus accès à des financements de cet organisme tant qu'elle n'aura pas réglé son arriéré.

Selon un sondage publié mercredi, le "non" l'emporterait dimanche en Grèce au référendum avec 54% des voix contre 33% pour le "oui", ce qui souligne que l'écart s'est réduit depuis que le gouvernement a décidé de fermer les banques et imposer le contrôle des capitaux. Auparavant 57% des sondés étaient pour le "non".

Mardi soir, plusieurs milliers de Grecs partisans du "oui" se sont rassemblées place Syntagma devant le Parlement pour appeler à voter en ce sens au référendum.

Une réunion de la Banque centrale européenne est par ailleurs prévue à Francfort. Le conseil des gouverneurs décidera s'il faut maintenir, augmenter ou réduire les financements d'urgence accordés par la banque centrale et qui permettent de maintenir les banques grecques à flot malgré une vague de retraits sur les comptes bancaires.

La Bundesbank allemande est en tête des "durs" qui soutiennent que la BCE ne peut continuer à fournir des fonds via la banque centrale grecque à des établissements financiers qui sont soutenus par un Etat insolvable.

Une des possibilités serait d'augmenter la décote ("haircut") passée sur les obligations d'Etat grecques présentées en garantie de demandes de financement.

(avec Noah Barkin à Berlin, Sophie Louet à Paris et Catherine Lagrange à Lyon, Danielle Rouquié et Juliette Rouillon pour le service français, édité par Bertrand Boucey)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches