Donald Trump donné toujours en tête chez les républicains
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Donald trump donne toujours en tete chez les republicains
BRIAN SNYDER
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Donald trump donne toujours en tete chez les republicains
BRIAN SNYDER
WASHINGTON (Reuters) - Le soutien des électeurs républicains américains au magnat de l'immobilier Donald Trump n'a pas été remis en cause par le débat télévisé entre prétendants à l'investiture du "Grand Old Party" organisé la semaine dernière, montre lundi une enquête Reuters-Ipsos.
Donald Trump se classe toujours largement en tête des 17 candidats déclarés aux primaires du parti en vue de l'élection présidentielle de novembre 2016, avec le soutien de 24% des électeurs de son camp, un score inchangé par rapport à celui enregistré avant le débat de jeudi.
Son premier concurrent, l'ex-gouverneur de Floride Jeb Bush, ne recueille plus le soutien que de 12% des électeurs du camp républicain, contre 17% avant le débat. Aucun autre candidat aux primaires n'a obtenu plus de 8% dans ce sondage réalisé sur internet entre la fin du débat jeudi et dimanche.
Donald Trump, qui a fait fortune dans l'immobilier avant de devenir une vedette d'émissions de télé-réalité, a été vivement critiqué ces derniers jours pour ses propos jugés sexistes visant Megyn Kelly, une journaliste de Fox News, pendant et après le débat, dont elle était l'une des animatrices.
Cette nouvelle controverse s'ajoute à celles qu'ont suscité d'autres déclarations publiques de Donald Trump depuis qu'il a annoncé en juin son intention de briguer la Maison blanche l'an prochain.
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Ses propos visant les immigrés mexicains lui ont ainsi coûté le soutien de certains hommes d'affaires ou entreprises et sa remise en cause du courage de John McCain, le candidat de 2008 face à Barack Obama, a irrité des responsables du parti.
Mais ces controverses ne semblent en rien entamer le soutien d'une partie des électeurs conservateurs, qui jugent son discours nécessaire pour secouer un système politique jugé trop frileux et estiment que sa fortune personnelle le met à l'abri de toute tentative de corruption.
Le sondage Reuters-Ipsos a été réalisé après de 278 personnes se réclamant du camp républicain.
(Andy Sullivan, Marc Angrand pour le service français)
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