En cas de victoire en Grèce, ND veut s'allier à Syriza
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En cas de victoire en grece, nd veut s'allier a syriza
STOYAN NENOV
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En cas de victoire en grece, nd veut s'allier a syriza
STOYAN NENOV
ATHENES (Reuters) - Le président du parti conservateur grec Nouvelle Démocratie (ND), Vangelis Meimarakis, proposera une alliance au parti de la gauche radicale Syriza s'il remporte les élections législatives anticipées du 20 septembre, afin que le pays ne laisse pas passer "sa dernière chance" de sortir d'une crise qui dure depuis sept ans.
Dans un entretien accordé à Reuters, Vangelis Meimarakis, 61 ans, ajoute qu'il se tournera vers d'autres groupes pro-européens au cas où Syriza refuserait sa main tendue.
Les sondages donnent ND et Syriza au coude-à-coude, à environ 25% des voix chacun, ce qui devrait conduire à un gouvernement de coalition.
En cas de victoire, "le premier parti vers lequel je me tournerai sera celui qui sera arrivé en deuxième position", a déclaré Vangelis Meimarakis, qui a succédé en juillet à la tête du parti conservateur à l'ancien Premier ministre Antonis Samaras.
"Si le deuxième parti ne veut pas se joindre à nous, je me tournerai vers les partis qui croient dans l'avenir européen du pays et avec lesquels nous pourrions nous accorder sur un gouvernement viable, j'espère pour quatre ans."
Jusqu'ici, Syriza et son dirigeant, l'ancien Premier ministre Alexis Tsipras, ont rejeté toute idée d'accord avec Nouvelle Démocratie et disent espérer une large victoire le 20 septembre.
S'il l'emporte, et en cas de refus de Syriza de former une coalition, Vangelis Meimarakis pourrait se tourner vers le Parti socialiste (PASOK) et les centristes de To Potami.
Le parti de droite des Grecs indépendants, souverainiste et ancien partenaire de Syriza dans le précédent gouvernement, a laissé entendre qu'il privilégiait encore une alliance avec le parti de la gauche radicale.
Depuis le début de la crise en 2008-2009, la Grèce a connu quatre élections législatives et sept gouvernements.
Le scrutin du 20 septembre, a estimé Vangelis Meimarakis, "est la dernière chance pour le pays". "Je suis prêt, avec un projet, avec derrière moi la direction du parti et un groupe parlementaire uni, à sortir le pays de la crise", a-t-il dit.
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(Renee Maltezou, Guy Kerivel pour le service français)
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