Martin Schulz anticipe un accord sur la répartition des réfugiés
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Martin schulz anticipe un accord de l'ue sur la repartition des refugies
DAVID W CERNY
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Martin schulz anticipe un accord de l'ue sur la repartition des refugies
DAVID W CERNY
PARIS (Reuters) - Martin Schulz, le président social-démocrate du Parlement européen, s'est déclaré lundi optimiste quant aux chances de parvenir à un compromis européen sur un plan de répartition portant sur un total de 160.000 réfugiés arrivés en Europe.
"Il faut et on va trouver un compromis", a-t-il déclaré à l'issue d'un entretien à Paris avec François Hollande, ajoutant qu'il fallait éviter d'approfondir les clivages entre les pays qui acceptent et ceux qui refusent d'en prendre en charge.
Confrontés à une crise des réfugiés d'une ampleur désormais sans précédent en Europe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les dirigeants de l'Union européenne se réunissent en sommet extraordinaire mercredi à Bruxelles.
Les ministres de l'Intérieur des Vingt-Huit, qui n'ont pu s'entendre le 14 septembre dernier, sauf sur un accord de principe pour créer des "hotspots", des centres d'accueil dans les pays de première arrivée, se retrouveront mardi pour préparer le terrain.
La Commission a renoncé à sa proposition de quotas obligatoires et les Européens semblent s'orienter désormais vers un plan de répartition volontaire dans l'ensemble de l'UE d'un total de 160.000 réfugiés pour soulager les Etats "de première ligne" (Grèce, Italie et Hongrie) où arrivent l'essentiel des migrants et réfugiés.
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La France et l'Allemagne avaient pourtant demandé un mécanisme "obligatoire et contraignant" mais des pays, notamment la Hongrie et la république tchèque, n'en veulent pas.
Martin Schulz a insisté auprès de François Hollande sur l'importance de débloquer les 7 milliards d'euros promis par la communauté internationale en faveur des pays qui, comme la Turquie et la Jordanie, accueillent des millions de Syriens.
Selon lui, à peine 2,5 milliards d'euros ont été débloqués à ce jour et l'argent commence à manquer pour financer les camps, ce qui fait craindre un nouvel exode de "gens qui, par désespoir, quittent (la Syrie) pour venir en Europe".
(Michael Nienaber et Yves Clarisse,; Henri-Pierre André pour le service français)
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