Scott Walker renonce à l'investiture républicaine pour 2016
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Scott walker ne briguera pas l'investiture republicaine pour 2016
© Tami Chappell / Reuters
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Scott walker ne briguera pas l'investiture republicaine pour 2016
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NEW YORK (Reuters) - Le gouverneur du Wisconsin, Scott Walker, s'est retiré lundi de la course à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, alors que sa cote était très faible dans les sondages.
Il s'agit du second candidat républicain à se retirer de la course à l'investiture après l'ancien gouverneur du Texas Rick Perry qui a jeté l'éponge le 11 septembre.
Dans une déclaration lue à Madison, capitale du Wisconsin, Scott Walker, 47 ans, a déploré la tonalité à ses yeux négative de la campagne républicaine avec des propos qui semblaient s'adresser au milliardaire Donald Trump, favori des sondages.
Le gouverneur du Wisconsin a demandé à d'autres candidats à l'investiture républicaine de faire comme lui et d'abandonner la course pour permettre aux électeurs de se rassembler autour d'une personnalité à même de gagner la présidentielle de novembre 2016.
Il a rendu hommage à l'ancien président républicain Ronald Reagan, le voyant comme un modèle pour le parti parce que, a-t-il dit, "il était optimiste."
"Malheureusement, le débat qui a lieu au Parti républicain aujourd'hui n'est pas centré sur cette vision optimiste de l'Amérique. Il a au contraire viré aux attaques personnelles", a lancé l'ex-candidat à l'investiture.
La chute de Scott Walter a été spectaculaire. En janvier, il avait électrisé les conservateurs de l'Iowa voisin en faisant l'article pour son bilan dans le Wisconsin. Et quand il a annoncé officiellement sa candidature début juillet, il faisait parti des favoris de la course à l'investiture.
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Mais son inexpérience au niveau national est ensuite apparue au grand jour. Il a donné des réponses fluctuantes à des questions sur l'immigration clandestine et a même une fois suggéré d'ériger un mur entre les Etats-Unis et le Canada. Apparemment pour rivaliser avec ceux qui proposent un mur à la frontière mexicaine.
Et ses performances dans les deux premiers débats télévisés entre les candidats républicains n'ont rien fait pour rassurer ses partisans.
Ces difficultés, combinées à la montrée en puissance de Donald Trump, ont pesé. Un sondage CNN/ORC publié dimanche lui donnait moins de 1% des intentions de vote chez les électeurs républicains. Une récente enquête d'opinion Reuters/Ipsos le donnait à 3%.
La semaine dernière, Scott Walker avait annulé un certain nombre de manifestations en Californie et dans le Michigan pour se concentrer sur l'Iowa, Etat-clé pour le vote.
(Danielle Rouquié pour le service français)
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