Wall Street finit en hausse grâce à l'énergie et aux "biotechs"
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NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a terminé dans le vert pour la deuxième séance consécutive mardi, grâce à un rebond tardif des valeurs de l'énergie et des biotechnologies et à la hausse d'Apple et d'autres poids lourds des hautes technologies.
Au terme d'une journée en dents de scie, l'indice Dow Jones a clôturé sur un gain de 117,65 points, soit 0,72%, à 16.516,22 tandis que l'indice large Standard & Poor's 500 prenait 15,01 points (+0,78%) à 1.938,68. Le Nasdaq Composite a quant à lui progressé de 47,93 points (+1,03%) à 4.685,92.
Le S&P 500 s'est ainsi maintenu, comme lundi, au-dessus du seuil clé des 1.900 points, un signal technique encourageant.
"On a réussi à clôturer au-dessus (lundi) et ça a déclenché des achats (...) dans un contexte très survendu", a commenté Peter Cardillo, chef économiste de marché de First Standard Financial.
Les prix du pétrole ont fini en baisse sur le Nymex et le baril de brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) est brièvement passé en séance sous la barre des 30 dollars mais cela n'a pas empêché le S&P de l'énergie de retrouver le chemin de la hausse dans l'après-midi, pour terminer sur un gain de 0,37%.
Exxon Mobil a pris 2,05% et Chevron 1,71%, deux des meilleures performances du Dow.
L'indice Nasdaq Biotech du secteur des biotechnologies a quant à lui rebondi de 1,47% après huit séances consécutives de baisse, malgré la chute de Regeneron (-1,21%), dont les nouvelles prévisions ont déçu.
Apple a pris 1,45% et Intel 1,93% après des recommandations favorables, de Bank of America Merrill Lynch et JPMorgan respectivement.
A la baisse, Alcoa a chuté de 9% au lendemain de la publication de ses comptes trimestriels, considérée comme le coup d'envoi de la saison des résultats à Wall Street. Le titre a touché en séance son plus bas niveau depuis près de sept ans.
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Les analystes financiers prévoient en moyenne un recul de 4,7% des profits du S&P 500, selon les données Thomson Reuters.
"Les attentes en matière de croissance des bénéfices et des chiffres d'affaires sont pour l'instant plutôt basses, donc il sera très facile de faire mieux qu'attendu", estime Jack Ablin, responsable de la stratégie d'investissement de BMO Private Bank.
Dans l'actualité des fusions-acquisitions, Halliburton et Baker Hughes ont cédé respectivement 0,25% et 1,13% après l'annonce par la Commission européenne de l'ouverture d'une enquête approfondie sur leur projet de mariage, annoncé en novembre 2014 et qui bute toujours sur les questions de concentration.
(Chuck Mikolajczak, avec Abhiram Nandakumar; Marc Angrand pour le service français)
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