• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'Egypte n'a rien à célébrer cinq ans après la chute de Moubarak

reuters.com

Publié le 24 janvier 2016 à 12:20 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 04:16

Cinq ans apres la chute de moubarak, l'egypte n'a rien a celebrer

Cinq ans apres la chute de moubarak, l'egypte n'a rien a celebrer

MOHAMED ABD EL GHANY

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Ahmed Aboulenein

LE CAIRE (Reuters) - Ali al Khouly et Mohamed Ali venaient juste de s'asseoir dans un café du Caire quand des agents en civil les ont interpellés et conduits au poste de police. Les policiers voulaient surtout savoir ce que comptaient faire ces deux militants laïques lundi.

A l'approche du cinquième anniversaire des manifestations du 25 janvier 2011 ayant débouché sur le renversement d'Hosni Moubarak après 30 années de pouvoir, la vague de répression à l'oeuvre en Egypte témoigne de l'inquiétude des autorités.

"Ils ont recours à la tactique de la peur parce qu'ils ont peur eux-mêmes", a déclaré Ali al Khouly à Reuters le lendemain de sa libération. "Je n'ai vraiment aucune idée de la raison pour laquelle j'ai été emmené ni de la raison pour laquelle j'ai été libéré, mais rien ne justifie cette terreur."

Alors que des milliers d'opposants se trouvent derrière les barreaux, la probabilité de vastes manifestations contre le pouvoir lundi paraît ténue. Observateurs et militants jugent cependant que la répression actuelle révèle le climat d'insécurité qui s'est répandu en Egypte depuis que, à la tête de l'armée, l'ancien général devenu président Abdel Fattah al Sissi a renversé les Frères musulmans il y a deux ans et demi.

Si le chef de l'Etat reste apprécié par une grande partie de la population, Abdel Fattah al Sissi ne jouit plus de la même popularité qu'en juillet 2013, lorsque son portrait -- béret militaire sur la tête et lunettes de soleil devant les yeux -- s'affichait partout, jusque sur les sous-vêtements féminins. Ses promesses de redressement économique peinent à se matérialiser et la menace de violences islamistes reste présente.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Il y a une paranoïa élevée au sein du gouvernement. C'est une manière de reconnaître qu'il y a eu un certain nombre d'échecs", juge Timothy Kaldas, chercheur à l'Institut Tahrir pour la politique au Moyen-Orient.

PERQUISITIONS

Après le renversement par l'armée du président Mohamed Morsi à la suite de vastes manifestations contre les Frères musulmans parvenus au pouvoir par les urnes, les forces de sécurité ont tué des centaines de partisans de la confrérie islamiste et en ont emprisonné des milliers d'autres tandis que les Frères étaient déclarés organisation terroriste.

La répression s'est élargie depuis.

Ces dernières semaines, les arrestations se sont multipliées dans les rangs des militants démocratiques, des centres culturels ont été fermés et instruction a été passée aux imams de transmettre aux fidèles le message selon lequel manifester contre le président Sissi est un péché.

La police a perquisitionné ces derniers jours dans de nombreux appartements, en particulier dans le centre du Caire près de la place Tahrir, épicentre du soulèvement de 2011. Elle dit avoir découvert des dizaines d'étrangers dont le visa avait expiré, ce qui rappelle les discours du gouvernement Moubarak en 2011, quand des étrangers étaient accusés d'inciter à la contestation.

Ali al Khouly et Mohamed Ali ne sont pas des militants de premier rang mais ils ont néanmoins été pris dans le coup de filet et détenus pendant cinq heures au commissariat, dit leur avocat.

"C'est un régime qui sait qu'il a quelque chose à craindre. Il sait qu'il n'a pas accompli ce que les Egyptiens attendaient", commente Ayman al Sayyad, rédacteur en chef du journal politique Weghet Nazar.

SERMONS EN FORME DE MISE EN GARDE

La plupart des Egyptiens ne sont toutefois pas dans une opposition active au président Sissi, remarque Mohamed Ali, et nombre de militants sont désormais las de lutter contre le pouvoir dans un climat d'indifférence généralisée.

"Rien ne se passe, on ne peut pas forcer les gens. Même si nous nous opposons au régime, il faut respecter la volonté du peuple", dit Ali al Khouly.

Reuters a rencontré trois autres militants qui ont tenu à conserver l'anonymat par crainte de représailles. Tous les trois ont dit qu'ils resteraient chez eux le 25 janvier à la suite des vagues d'arrestations et de la fermeture de leurs lieux de rassemblement.

Pas moins de quatre espaces culturels, dont une galerie d'art et une maison d'édition dans le centre du Caire, ont fait l'objet de perquisitions ou ont été fermés au cours du mois écoulé.

"Nous avons pris plusieurs mesures pour faire en sorte que les militants n'aient pas d'espace et ne soient pas en mesure de se rassembler, et plusieurs cafés et d'autres lieux de rassemblement ont été fermés, tandis que certains ont été arrêtés pour faire peur aux autres", a dit à Reuters un responsable de l'agence égyptienne de la sécurité intérieure.

Le ministère des Dotations religieuses, qui transmet chaque semaine aux prédicateurs thèmes à aborder et formulations à citer lors des prières du vendredi, participe à cette campagne.

Les deux derniers sermons hebdomadaires ont ainsi explicitement mis en garde contre toute manifestation le 25 janvier. Dans l'un d'eux, intitulé "La bénédiction de la sûreté et de la sécurité", il est dit que les individus cherchant la déstabilisation commettent un crime grave aux yeux de Dieu.

Ayman al Sayyad avertit cependant : "L'oppression nourrit les manifestations et la manifestation est la première étape vers la violence".

"Le régime craint de récolter ce qu'il a semé."

(Avec Ahmed Mohamed Hassan et Mostafa Hashem, Bertrand Boucey pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches