Pour Washington, la force de l'armée russe en Syrie est intacte
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La force de l'armee russe en syrie est intacte, dit washington
© Omar Sanadiki / Reuters
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La force de l'armee russe en syrie est intacte, dit washington
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WASHINGTON (Reuters) - La capacité de combat de l'armée russe en Syrie n'a guère été modifiée pour l'instant par le retrait militaire partiel engagé depuis lundi, a estimé un porte-parole de la coalition conduite par les Etats-Unis pour combattre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.
Le colonel américain Steve Warren a déclaré, lors d'un briefing vidéo au Pentagone mercredi, que la coalition avait observé le départ de huit à dix avions russes de Syrie et qu'un certain nombre de petites unités terrestres avaient entamé des préparatifs pour regagner la Russie.
Dans le même temps, les avions russes ont effectué plusieurs sorties depuis que Vladimir Poutine a annoncé, lundi soir, sa décision d'ordonner le retrait du gros des troupes russes en Syrie. Les chasseurs russes n'ont cependant pas mené de frappes. Les unités d'artillerie russes soutenant l'armée syrienne dans son offensive contre le groupe Etat islamique près de Palmyre sont toujours déployées sur le terrain, a-t-il ajouté.
"Il est difficile de connaître les intentions de la Russie", a poursuivi l'officier. "Nous ne nous attendions pas à cette annonce et maintenant que nous comparons les paroles aux actes, nous devons attendre les prochaines étapes."
Steve Warren a assuré que la coalition travaillait "assidûment" pour jauger les intentions de la Russie et l'impact de son retrait partiel annoncé. "C'est difficile à évaluer. Cela fait moins de 48 heures pour l'instant", a-t-il dit. "Honnêtement, nous n'avons pas observé une réduction significative de leur force de combat."
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L'officier a en revanche évoqué une "réduction assez notable" des combats entre les forces gouvernementales et l'opposition "modérée" depuis l'entrée en vigueur de l'accord de cessation des hostilités le 27 février.
Plusieurs diplomates occidentaux estiment que Moscou, en retirant une partie de ses avions et troupes, cherche à faire pression sur le président syrien Bachar al Assad pour le contraindre à accepter un règlement politique du conflit.
(David Alexander, Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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