• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Le patronat durcit le ton sur le projet de loi travail

reuters.com

Publié le 21 mars 2016 à 19:10 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 04:04

Le patronat juge le projet de loi travail vide d'une partie de sa substance

Le patronat juge le projet de loi travail vide d'une partie de sa substance

© Philippe Wojazer / Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - Le patronat français durcit le ton sur le projet de réforme du Code du travail, qu'il juge vidé d'une partie de sa substance, à trois jours de sa présentation en Conseil des ministres.

Sept organisations et associations patronales, dont le Medef, se sont réunies lundi matin au siège de la CGPME, à l'invitation de cette dernière, pour arrêter une position commune, qu'elles présenteront mardi à la presse.

"Ce texte, initialement ambitieux, risque de se révéler un piège pour nos entreprises, quelles que soient leur taille ou leur forme", écrit le président de la CGPME, François Asselin, dans la lettre d'invitation qu'il a adressée à dix dirigeants patronaux au début de la semaine dernière.

Manuel Valls a annoncé le 14 mars, à l'issue de 15 jours de consultations avec les partenaires sociaux, des modifications du projet de texte initial, pour tenter d'apaiser les critiques des syndicats réformistes et d'une partie de sa propre majorité.

Le Premier ministre a notamment retiré le plafonnement des indemnités prud'homales pour licenciement abusif, auquel tenait le patronat, et renforcé le compte personnel d'activité (CPA), censé réunir tous les droits des actifs et les suivre tout au long de leur carrière.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Il a en revanche élargi la possibilité pour des salariés des très petites entreprises (TPE) et PME de solliciter un mandat auprès d'une organisation syndicale pour négocier avec le chef d'entreprise un accord sur l'organisation du travail.

"Tout le pan des TPE-PME est à revoir et l'introduction de nouveaux droits inquiète", a déclaré à Reuters François Asselin.

Dans un premier temps, le président du Medef, Pierre Gattaz, avait mis en garde le gouvernement contre de nouvelles "reculades" mais s'était abstenu de jeter de l'huile sur le feu.

Il avait notamment reconnu que des "choses intéressantes" étaient maintenues dans la nouvelle version du texte, comme la définition des motifs de licenciements économiques.

CHANGEMENT DE TON

Mais le ton semble aujourd'hui avoir changé au Medef, où l'on estime maintenant que les TPE et PME peuvent s'estimer flouées par le texte qui sera présenté jeudi.

Selon le président de Croissance plus, une association d'entrepreneurs associée à cette démarche, ce changement de ton s'explique notamment par la crainte de voir le texte encore édulcoré par le débat parlementaire. Mais aussi par les réactions enregistrées à la base.

"Les réunions avec les adhérents ont été chaudes pour tout le monde", a expliqué à Reuters Stanislas de Bentzmann.

Mardi, le message du Medef, de la CGPME, de l'Association française des entreprises privées (Afep), du Mouvement des entreprises intermédiaires (Meti), de l'association Ethic, de Croissance Plus et de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), sera avant tout politique, dit-on de source patronale.

Selon cette source, ces sept organisations devraient ainsi demander au gouvernement de réintroduire dans le projet de loi des mesures donnant plus de souplesse aux TPE et PME, faute de quoi il manquera sa cible, favoriser la création d'emplois.

Ces organisations ne sont cependant pas toutes entièrement sur la même ligne. Ainsi, Medef, Afep et CGPME ne demandent pas à ce stade le retrait du texte mais son amélioration.

Croissance Plus, estime pour sa part que le gouvernement l'a vidé de "ce qu'il contenait d'intéressant pour fluidifier le marché du travail", précise Stanislas de Bentzman, pour qui il vaudrait mieux retirer le texte et repartir de zéro.

Croissance Plus a ainsi publié lundi ses contre-propositions. L'association propose notamment la fixation du temps de travail par accord collectif et un contrat unique, à durée indéterminée mais prévoyant les motifs de rupture.

(Emmanuel Jarry, édité par Yann Le Guernigou)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches