Barack Obama dubitatif sur les zones de sécurité en Syrie
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Barack obama dubitatif sur la creation de zones de securite en syrie pour les refugies
© Khalil Ashawi / Reuters
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Barack obama dubitatif sur la creation de zones de securite en syrie pour les refugies
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HANOVRE, Allemagne (Reuters) - Barack Obama a déclaré dimanche qu'il serait très difficile de voir comment des "zones de sécurité" pourraient fonctionner en Syrie sans un large engagement militaire, tandis qu'Angela Merkel précisait qu'il ne s'agissait pas de zones de sécurité classiques.
Samedi, lors d'une visite à Gaziantep en Turquie, la chancelière allemande a déclaré que l'Allemagne souhaitait l'établissement de zones spéciales de sécurité en Syrie, près de la frontière avec la Turquie, pour protéger les réfugiés.
"La question autour d'une zone de sécurité en territoire syrien n'est pas une question d'objection idéologique de ma part", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse avec la chancelière allemande. "(...) Il s'agit d'un question très pratique sur la façon dont nous pourrions le faire."
Le président américain a dressé la liste d'un certain nombre de questions que l'on pouvait se poser au sujet de ce genre de zones, et notamment de savoir quels pays enverraient des "troupes au sol à l'intérieur de la Syrie".
Angela Merkel a pour sa part précisé qu'elle n'était pas favorable à des zones de sécurité classiques en Syrie qui nécessiteraient d'être protégées par des forces étrangères, mais a dit estimer que les négociations de paix à Genève pourraient permettre de se mettre d'accord sur des zones où les Syriens qui fuient la guerre pourraient se mettre à l'abri des bombardements.
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"Je crois que si vous aviez suivi ce que j'ai dit hier en Turquie, c'est quelque chose qui doit sortir des discussions de paix de Genève; il ne s'agit pas de zones de sécurité classiques", a dit la chancelière.
"Peut-on, quand on parle d'un cessez-le-feu, identifier les régions, dans les discussions entre les partenaires de négociations à Genève, où les gens pourraient se sentir particulièrement en sécurité ? Il ne s'agit pas d'exercer une influence de l'extérieur, mais plutôt de l'intérieur des discussions", a ajouté la chef du gouvernement allemand.
L'émissaire spécial de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a souhaité que les discussions de paix entre le gouvernement et l'opposition syrienne reprennent la semaine prochaine en Suisse mais le HCN, principale structure de représentation de l'opposition, a dit suspendre sa participation compte tenu de l'intensification de la violence sur le terrain.
(Roberta Rampton et Andreas Rinke; Danielle Rouquié pour le service français)
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