• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Le 49-3 sur la loi Travail élargit la fracture à gauche

reuters.com

Publié le 10 mai 2016 à 18:01 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 03:53

Le passage en force sur la loi travail elargit la fracture a gauche

Le passage en force sur la loi travail elargit la fracture a gauche

© Regis Duvignau / Reuters

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS (Reuters) - Le passage en force du gouvernement sur la loi Travail élargit la fracture au sein de la gauche mais laisse peu d'options aux "frondeurs" socialistes, à un an d'élections présidentielle et législatives compliquées pour la majorité sortante.

En refusant les compromis proposés par le gouvernement sur ce texte contesté mais déjà largement modifié pour amadouer les syndicats réformistes, une quarantaine de députés PS ont contraint le Premier ministre à engager sa responsabilité.

Les mêmes avaient déjà obligé le gouvernement à recourir à l'article 49-3 de la Constitution pour faire adopter sans vote la loi Macron sur la croissance et l'activité début 2015.

Les tentatives de réconciliation du congrès du PS, en juin dernier à Poitiers, sont oubliées, tant certains paraissent au bord de la rupture et tentés par le vote d'une motion de censure avec le Front de gauche, des écologistes et la droite.

Selon un ministre proche de François Hollande, ils ne seraient cependant que moins d'une dizaine vraiment prêts à sauter le pas, pas assez pour faire tomber le gouvernement qui peut compter sur l'appui des radicaux de gauche et d'écologistes en rupture de ban avec Europe Ecologie-Les Verts.

Ils s'exposeraient alors à être exclus du groupe socialiste. Il leur serait en outre difficile de justifier de joindre leur voix à une motion de censure déposée par la droite.

"Il peut y avoir une course contre la montre pour que ce soit une motion de censure de gauche. Mais là, ce n'est plus le Rubicon, on passera à une autre échelle", souligne ce ministre.

Le président du groupe Front de Gauche, le communiste André Chassaigne, et l'écologiste Noël Mamère ont confirmé chacun de leur côté que leurs amis réfléchissaient avec des socialistes au dépôt d'une telle motion de censure. Il faut cependant au moins 58 députés pour ce faire, ce qui paraît hors de leur portée.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

AU BOUT DES CONCESSIONS

En engageant la responsabilité de son gouvernement, le Premier ministre a déploré "le spectacle désolant de la division et des postures politiciennes dû à une minorité de blocage".

Selon une ministre, "tout le gouvernement est d'accord avec l'idée d'utiliser le 49-3" car "personne ne pense qu'il faut se traîner à genoux" pour traiter les 5.000 amendements déposés "jusqu'à ce que mort s'ensuive".

Le rapporteur du texte, Christophe Sirugue, et le gouvernement estiment être allés au bout des concessions qu'ils pouvaient faire pour tenter de convaincre les frondeurs.

Inversement, il y a également peu de chance qu'ils répondent aux appels du Medef, qui demande au gouvernement de rétablir une version du texte plus proche des revendications des entreprises.

"Ce qui est important c'est que la CFDT soit derrière le texte. Ce texte est au maximum de ce que la CFDT peut accepter", souligne un membre du gouvernement.

Les frondeurs du PS prennent le risque d'une crise pour rien, estime le même responsable gouvernemental, qui dénonce une "logique de chaos", voire "nihiliste".

"Si la démarche est de tout faire pour que François Hollande ne soit pas candidat (à l'élection présidentielle de 2017), je ne pense pas que ce soit la bonne solution", ajoute ce proche du chef de l'Etat. "Il sera candidat et ne se laissera pas dicter sa conduite par une minorité."

Cette nouvelle épreuve de force entre le gouvernement et ses opposants de l'intérieur que sont devenus les frondeurs du PS n'en a pas moins suscité un vif malaise au sein de la majorité.

RECOMPOSITION

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée a dit son courroux devant cette nouvelle preuve du fossé qui sépare les différents courants du principal parti de la majorité.

L'atmosphère de la réunion du groupe, mardi matin, "n'était pas bonne", confirme un participant. "Il y avait des crispations, des postures."

Selon le député PS Christophe Caresche, favorable au texte, "une partie du Parti socialiste est en train de basculer dans une opposition systématique radicale".

"Je pense que cette stratégie ne mène nulle part. Je pense qu'elle est autodestructrice", a-t-il ajouté sur iTELE.

Pour d'autres, cette nouvelle crise est plutôt annonciatrice d'une accélération de la recomposition de la gauche et un nouveau signe de la nécessité d'un "dépassement" du PS, souhaités par Manuel Valls et le premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis.

"Il va falloir être capable d'expliquer que oui, sur certains sujets, nous avons changé, que ça ne correspond pas forcément à tel ou tel engagement", expliquait en avril le premier dans une interview au magazine Society.

"On arrive à une sorte d'impasse politique", renchérit un ministre proche de François Hollande, selon qui "la question de l'évolution du PS se pose depuis quelque temps".

"Je suis de plus en plus certain qu'il y a une différence culturelle entre ceux qui sont prêts à assumer le pouvoir sur la durée et les autres", analyse ce haut responsable.

(Jean-Baptiste Vey, Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, avec Ingrid Melander, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure