Le Parlement débattra sur un 2e référendum sur le Brexit
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Le parlement debattra d’une petition pour un 2e referendum
NEIL HALL
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Le parlement debattra d’une petition pour un 2e referendum
NEIL HALL
LONDRES (Reuters) - Le Parlement britannique débattra le 5 septembre prochain d'une pétition signée par plus de 4 millions de Britanniques en faveur d'un deuxième référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, mais ne prendra aucune décision.
Depuis la victoire des partisans d'une sortie de l'UE avec 52% des suffrages lors du référendum du 23 juin, beaucoup de Britanniques, y compris des députés, souhaitent un nouveau vote, ce que la future Première ministre du pays, Theresa May, a exclu par avance, soulignant que "Brexit veut dire Brexit".
Le comité responsable des pétitions au Parlement a expliqué qu'il avait décidé de mettre le sujet en débat en raison du grand nombre de signatures enregistré, tout en soulignant qu'il ne soutenait pas l'appel à un nouveau référendum.
La pétition, postée sur internet avant le référendum du 23 juin par un partisan du "Brexit" qui craignait de voir le camp adverse du "Remain" l'emporter, invitait le gouvernement "à adopter une règle selon laquelle un nouveau référendum doit être organisé si le vote en faveur du maintien ou de la sortie n'atteint pas 60% et que la participation est inférieure à 75%".
"Le débat permettra aux membres du Parlement de présenter un certain nombre d'arguments au nom de leurs électeurs. Au terme du débat, un ministre du gouvernement répondra aux questions soulevées", a dit le comité des pétitions dans un communiqué.
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Le débat aura lieu à Westminster Hall, la deuxième chambre des débats après celle des Communes.
"Un débat à Westminster Hall n'a pas le pouvoir de changer la loi et ne contraindra pas la Chambre des Communes à décider s'il doit y avoir ou non un deuxième référendum", a souligné le comité.
Le Parlement est tenu d'examiner, afin de savoir s'il convient d'ouvrir un débat, toutes les pétitions récoltant plus de 100.000 signatures.
(Kylie MacLellan; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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