Theresa May tente de rassurer l'Allemagne à Berlin
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Theresa may a berlin pour rassurer sur le brexit
STEFANIE LOOS
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Theresa may a berlin pour rassurer sur le brexit
STEFANIE LOOS
PARIS (Reuters) - La Première ministre britannique, Theresa May, s'est efforcée de rassurer l'Allemagne, où elle s'est rendue mercredi, au sujet des conséquences d'une sortie de son pays de l'Union européenne et insisté sur le fait qu'elle ne souhaitait pas se détourner de ses voisins.
La nouvelle chef du gouvernement faisait là le premier déplacement à l'étranger depuis son intronisation la semaine dernière, avant un détour par Paris, où elle doit rencontrer François Hollande jeudi.
Devant la chancelière allemande, Angela Merkel, Theresa May a réaffirmé son souhait d'attendre avant de recourir à l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui doit officiellement ouvrir les négociations sur le Brexit.
Elle a également déclaré qu'elle souhaitait maintenir de solides relations bilatérales avec Berlin.
"(Cette visite) souligne mon engagement personnel à établir un partenariat puissant et constructif (...), un partenariat qui sert les intérêts des peuples allemand et britannique", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec Angela Merkel.
"Je veux aussi dire clairement, ici aujourd'hui et dans le reste de l'Europe dans les semaines à venir, que nous ne nous détournons pas de nos amis européens", a ajouté Theresa May.
Son homologue allemande lui a répondu en l'exhortant à ne pas repousser trop longtemps l'échéance.
"Personne ne souhaite une longue période d'incertitude. Ni le peuple britannique, ni les pays membres de l'UE", a dit la chef du gouvernement allemand.
"Tout le monde a intérêt à ce que les préparatifs se déroulent de façon rigoureuse, que les positions soient clairement énoncées, et je crois qu'on peut parfaitement comprendre que le Royaume-Uni a besoin de temps pour cela", a toutefois jugé Angela Merkel.
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Depuis le référendum du 23 juin au Royaume-Uni, François Hollande a lui aussi répété à plusieurs reprises qu'il souhaitait une ouverture à brève échéance des négociations sur les modalités du Brexit.
(Elizabeth Piper et Paul Carrel, Simon Carraud pour le service français)
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