Obama salue les progrès contre l'EI, évoque le risque d'attaques
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Obama souligne les avancees militaires contre l’ei
JONATHAN ERNST
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Obama souligne les avancees militaires contre l’ei
JONATHAN ERNST
WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama a salué jeudi les progrès enregistrés par les Etats-Unis et leurs alliés dans la campagne militaire contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie, tout en reconnaissant que l'organisation djihadiste conservait la capacité de perpétrer des attentats.
"Je suis content des progrès que nous avons fait sur le terrain en Irak et en Syrie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Pentagone. "Nous sommes loin de libérer Mossoul et Rakka", a-t-il toutefois ajouté.
Même si les récents succès militaires enregistrés par les frappes américaines et les campagnes terrestres en Syrie et en Irak montrent que la guerre conventionnelle peut atteindre l'EI, le risque d'attaques circonscrites menées bien au-delà des bastions du groupe reste réel, a-t-il poursuivi.
"La possibilité soit d'un acteur solitaire, soit d'une petite cellule menant une attaque tuant des personnes est réelle", a-t-il dit.
"Ces réseaux sont plus actifs en Europe qu'ils ne le sont ici, mais (..) il est concevable qu'il existe de tels réseaux ici qui pourraient être activés", a-t-il poursuivi, avant de mettre en garde contre toute réaction excessive.
"Quand les sociétés prennent peur, elles peuvent réagir de manière à détruire notre tissu social", a-t-il dit.
Le président américain a estimé en outre que le gouvernement syrien continuait de violer l'accord de cessation des hostilités et que cette attitude posait la question des intentions réelles du régime de Damas.
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"Les Etats-Unis restent prêts à travailler avec la Russie pour tenter de réduire la violence et renforcer nos efforts contre l'EI et contre Al Qaïda en Syrie mais la Russie n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'instant", a dit Obama.
"Il est temps que la Russie démontre son engagement à poursuivre ces objectifs", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il n'était pas certain que les Etats-Unis puissent faire confiance à la Russie ou à Vladimir Poutine.
(Jeff Mason et Idrees Ali; Pierre Sérisier et Julie Carriat pour le service français)
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