Le référendum révocatoire au Venezuela sûrement début 2017
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Pas de referendum revocatoire au venezuela avant 2017
CARLOS GARCIA RAWLINS
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Pas de referendum revocatoire au venezuela avant 2017
CARLOS GARCIA RAWLINS
par Brian Ellsworth
CARACAS (Reuters) - Les autorités vénézuéliennes ont esquissé mardi un calendrier pour un éventuel référendum révocatoire contre le président socialiste Nicolas Maduro, qui rend improbable un vote cette année, suscitant les protestations de l'opposition.
La date pour la tenue de cette consultation électorale est très importante : une révocation de Nicolas Maduro en 2016 entraînera de nouvelles élections - les sondages le donnent perdant en raison de la crise économique - tandis qu'une destitution l'an prochain verrait le chef de l'Etat remplacé par le vice-président qui occuperait la fonction jusqu'à la fin de son mandat, début 2019.
La campagne pour rassembler des signatures représentant 20% des électeurs inscrits sur les listes électorales, prochaine étape du processus de révocation, aura "probablement" lieu fin octobre, a annoncé la présidente du Conseil national des élections, Tibisay Lucena. S'exprimant à la télévision, elle a précisé qu'il faudrait toutefois pour cela que l'opposition présente sa requête dans les règles.
La date précise ne sera pas publiée avant plusieurs semaines, a-t-elle ajouté.
Dans ce cadre, le référendum ne pourra avoir lieu avant décembre au plus tôt. Plus vraisemblablement, il aura lieu à la mi-février, fin de la période de 90 jours pendant laquelle le Conseil des élections doit appeler aux urnes.
Tout au long des étapes de la procédure, le Conseil a toujours utilisé le délai maximum prévu par la loi.
L'opposition s'est empressée de condamner cette annonce, accusant le Conseil électoral de bloquer le processus au profit du président Maduro. Le Conseil est accusé depuis des années de favoriser le Parti socialiste au pouvoir.
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L'opposition a appelé à une marche nationale à Caracas, la capitale, pour le 1er septembre, pour exiger que le Conseil fixe une date ferme pour la campagne de signatures.
Le processus pourrait être à nouveau ralenti si le Conseil décide de rejeter une partie importante des signatures comme il l'a fait en juillet durant la campagne préliminaire de signatures.
(Danielle Rouquié pour le service français)
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