• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Barack Obama justifie sa prudence en Syrie face aux critiques

reuters.com

Publié le 29 septembre 2016 à 06:50 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 03:24

Barack obama justifie sa prudence en syrie

Barack obama justifie sa prudence en syrie

KEVIN LAMARQUE

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

FORT LEE, Virginie (Reuters) - Barack Obama, pressé d'offrir une réponse plus musclée face à l'aggravation de la situation en Syrie, a dit mercredi qu'il n'avait pas encore entendu d'idées pour mettre un terme à la guerre qui n'impliqueraient pas l'envoi en grand nombre de troupes américaines au sol, ce qu'il refuse.

"En Syrie, il n'existe aucun scénario, hormis le déploiement d'un grand nombre de troupes de notre part, qui nous permettrait de faire cesser une guerre civile dans laquelle chaque partie reste profondément campée sur ses positions", a déclaré le président américain lors d'un débat organisé dans la base militaire de Fort Lee et retransmis sur CNN.

Barack Obama a ajouté qu'il était important pour lui d'être "judicieux" dans l'envoi de troupes en raison des "incroyables sacrifices" que cela impliquerait et également parce que l'armée américaine reste engagée en Irak et en Afghanistan.

"Il existe des défis dans le monde qui ne concernent pas directement notre sécurité, où nous devons apporter une aide, mais où se contenter d'envoyer davantage de troupes n'est pas la réponse", a encore estimé le chef de la Maison blanche.

Les critiques de la politique de Barack Obama en Syrie estiment que son objectif affiché, le départ du président Bachar al Assad, n'est pas assorti de moyens suffisants, qu'il aurait fallu armer les rebelles plus tôt, et davantage, ou permettre aux alliés de Washington de le faire, ou utiliser la puissance militaire américaine pour faire basculer le conflit.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Des experts de politique étrangère, qu'ils soient membres de l'administration ou extérieurs à la Maison blanche, regrettent en particulier la décision du président américain de ne pas avoir lancé de frappes aériennes contre Damas en 2013, alors même que le régime syrien, en utilisant des armes chimiques, avait franchi la "ligne rouge" qu'il avait lui-même fixée.

QUELLES SOLUTIONS ALTERNATIVES ?

Selon des responsables interrogés mercredi, l'administration Obama a commencé à envisager des réponses plus dures face à l'offensive menée par le régime syrien et son allié russe depuis la semaine dernière à Alep, y compris des options militaires, mais ces discussions "inter-agences" n'ont pas encore pris la forme de recommandations auprès du président.

Le porte-parole du département d'Etat, John Kirby, a reconnu, sans donner de détails, que des options "qui ne tournent pas autour de la diplomatie" étaient actuellement examinées.

Ces délibérations surviennent alors que le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a menacé mercredi de cesser de coopérer avec la Russie sur le dossier syrien si Moscou ne fait pas le nécessaire pour mettre fin à son assaut. Washington et la Russie ont parrainé une trêve qui s'est effondrée le 19 septembre.

Avant que toute action soit prise, a noté un responsable, il faudra d'abord que Washington "concrétise la menace de Kerry et rompe ses discussions avec les Russes" sur la Syrie.

Selon ces responsables s'exprimant en souhaitant rester anonymes, l'échec de la diplomatie américaine ne laisse pourtant pas d'autre choix que d'examiner des solutions alternatives, telles que l'envoi d'armes plus perfectionnées à la rébellion, ce qui semble plus probable aujourd'hui même si Washington s'y est opposé jusqu'alors.

Une autre option évoquée serait une frappe aérienne contre une base de l'armée syrienne, mais cela est considéré comme peu probable car elle pourrait faire des victimes russes, ont ajouté ces responsables.

Parmi les autres idées évoquées à Washington figurent l'envoi de forces spéciales supplémentaires pour entraîner les groupes rebelles kurdes et syriens et le déploiement de forces navales et aériennes supplémentaires dans l'est de la Méditerranée, région vers laquelle le porte-avions français "Charles-de-Gaulle" se dirige actuellement.

Un pont aérien humanitaire vers les zones tenues par les rebelles, qui impliquerait la mise en place d'escortes aériennes, a également été envisagé mais cela a été considéré comme trop risqué et "retiré de la liste", a dit un responsable.

(Roberta Rampton, avec Jonathan Landay, John Walcott et Matt Spetalnick à Washington, Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches