La France dénonce des atteintes intolérables à Alep, en Syrie
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La france denonce les frappes contre les civils en syrie
© Khalil Ashawi / Reuters
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La france denonce les frappes contre les civils en syrie
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PARIS (Reuters) - Le Conseil de défense réuni mercredi matin à l'Elysée a dénoncé les "atteintes intolérables" aux civils et aux hôpitaux de la ville d'Alep provoquées par les frappes "du régime syrien appuyées par l'aviation russe".
Cette réunion, présidée chaque semaine depuis l'été par François Hollande, a été l'occasion de réitérer le soutien de la France à l'initiative européenne destinée à envoyer de l'aide humanitaire sur place et au Conseil de sécurité des Nations unies afin de faire cesser les combats.
"Le Conseil de défense a étudié les conséquences de l'action des forces du régime syrien appuyées par l'aviation russe qui mènent des frappes indiscriminées contre la poche d'Alep entraînant des atteintes intolérables aux populations civiles et aux infrastructures hospitalières", peut-on lire dans un communiqué publié par la présidence de la République.
Toujours selon l'Elysée, François Hollande a souligné "la gravité de la situation" et "donné instruction de soutenir l'initiative européenne destinée à apporter dans les plus brefs délais une aide humanitaire aux civils piégés dans Alep".
Sur le front diplomatique, le président a demandé de "poursuivre les initiatives", en particulier au Conseil de sécurité des Nations Unies, "afin de mettre les responsables de ces atteintes aux populations devant leurs responsabilités et de hâter le retour à une négociation politique sur des bases crédibles".
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La ville d'Alep est depuis plusieurs jours en proie aux bombardements les plus violents depuis le début du conflit perpétrés par l'armée du régime de Bachar al Assad et son allié russe.
Les Etats-Unis, l'Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie ont prévu de se réunir ce mercredi à Berlin pour tenter d'avancer sur le dossier syrien, alors que le processus diplomatique est à l'arrêt depuis l'échec du énième cessez-le-feu, mis en place par Moscou et Washington le 19 septembre.
(Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)
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