• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Theresa May tourne la page Cameron

reuters.com

Publié le 05 octobre 2016 à 15:03 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 03:22

Theresa may veut faire des tories le parti du peuple

Theresa may veut faire des tories le parti du peuple

TOBY MELVILLE

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Elizabeth Piper, William James et Kylie MacLellan

BIRMINGHAM, Angleterre (Reuters) - La Première ministre britannique Theresa May a conclu mercredi le congrès du Parti conservateur en marquant une rupture avec son prédécesseur David Cameron et en promettant une nouvelle politique plus favorable à la classe ouvrière qui s'est prononcée en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin.

Arrivée au pouvoir il y a trois mois, Theresa May a mis à profit ce rassemblement annuel pour asseoir son autorité sur le parti et pour tenter de donner des gages à ceux qui souhaitent rétablir la souveraineté de la Grande-Bretagne par un divorce d'avec l'Union européenne et un contrôle de l'immigration.

Ayant précisé son calendrier, avec un déclenchement de la procédure de l'article 50 du Traité européen avant la fin mars, Theresa May a paru pencher en faveur d'un "Brexit dur" (hard Brexit) qui placerait la question migratoire au-dessus des avantages commerciaux et de l'accès au marché unique européen.

Dans son discours de clôture, elle a également exhorté les délégués réunis à Birmingham à se défaire de cette mauvaise image d'un parti conservateur protégeant les riches et les puissants au détriment des catégories sociales défavorisées.

May entend attirer dans son camp ces électeurs populaires, partisans d'une sortie de l'UE déçus par les travaillistes et par leur position pro-européenne lors de la campagne.

"Si vous êtes un patron qui gagne une fortune mais qui ne se préoccupe pas de ses employés, une entreprise internationale qui considère le droit fiscal comme une option, un directeur qui ramasse d'énorme dividendes tout en sachant que l'entreprise est près de tomber en faillite, je vous préviens : cela ne peut plus durer", a-t-elle lancé.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La chef du gouvernement faisait certainement allusion au magnat Philip Green, jugé responsable de la chute de la chaîne de magasins BHS cette année après avoir vendu son entreprise en 2015 à un repreneur de mauvaise réputation.

Pour Theresa May, ce discours de fin de congrès marque une rupture claire avec l'époque David Cameron, souvent critiqué pour sa proximité avec les élites ayant fréquenté comme lui l'université huppée d'Eton.

"Nous avons un projet audacieux pour rassembler la Grande-Bretagne, pour construire une nouvelle Grande-Bretagne unie et ancrée au centre, un programme pour un nouveau conservatisme moderne qui comprend ce qu'un bon gouvernement peut faire, qui n'hésitera jamais à faire plier les puissants lorsqu'ils abusent de leur position de privilégiés, qui agira toujours dans l'intérêt des gens ordinaires de la classe ouvrière", a-t-elle dit.

PROFITER DE LA FAIBLESSE DU LABOUR

Ovationnée à plusieurs reprises lors de son discours, Theresa May a paru convaincre une partie de son auditoire, plusieurs délégués saluant son appel en faveur d'un changement de ligne politique. D'autres, plus sceptiques, se sont interrogés sur la capacité de l'ancienne ministre de l'Intérieur à respecter un tel programme.

"Le gros problème va être de traduire cela dans les faits. La proposition est brillante mais réaliser cette proposition va être vraiment difficile", a commenté Roy Hewlett, électeur conservateur de longue date.

Selon ses conseillers, Theresa May entend s'attaquer aux causes qui ont conduit des millions de Britanniques, vivant principalement dans le nord de l'Angleterre, à voter contre les élites et à choisir le Brexit lors du référendum de juin.

Les profondes divisions, qui agitent le Parti travailliste avec la réélection de son leader contesté Jeremy Corbyn, sont perçues comme une opportunité à saisir par les conservateurs pour lui ravir l'étendard de "parti des travailleurs".

"Ne laissons plus au Labour la conviction absurde qu'il a le monopole de la compassion. Montrons qu'il a perdu le droit de se proclamer le parti de la NHS (sécurité sociale), le parti des travailleurs, le parti des fonctionnaires", a-t-elle ajouté.

Depuis la nomination de Theresa May à la tête des Tories, les sondages créditent les conservateurs d'une avance moyenne de huit points sur les travaillistes.

Une enquête d'opinion réalisée le mois dernier montrait que seuls 16% des personnes interrogées pensaient que le Labour version Corbyn pouvait remporter les prochaines législatives. Elles étaient 65% à estimer que May pouvait conduire les conservateurs à la victoire.

"Si nous ne saisissons pas cette occasion pour apporter le changement que demandent les gens, le ressentiment va grandir. Les divisions vont se renforcer. Et ce sera un désastre pour la Grande-Bretagne", a-t-elle affirmé.

(Pierre Sérisier pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches