• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Fin du suspense jeudi sur la réforme du Code du travail

reuters.com

Publié le 30 août 2017 à 11:17 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:01

Fin du suspense jeudi sur la reforme du code du travail

Fin du suspense jeudi sur la reforme du code du travail

PHILIPPE WOJAZER

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Caroline Pailliez

PARIS (Reuters) - Le gouvernement présente jeudi les ordonnances réformant le Code du travail, chantier phare du début du quinquennat d'Emmanuel Macron, dont l'accueil déterminera le ton de la rentrée sociale.

Au menu de cette réforme, une nouvelle articulation entre accords de branche et accords d'entreprise, la simplification du dialogue social et la modification du régime juridique de la rupture du contrat de travail.

"Les modifications du droit du travail qui sont incluses dans ces cinq ordonnances visent à répondre aux besoins des salariés et des entreprises : besoin de souplesse (...), besoin de sécurité, besoin de simplicité aussi", a résumé lundi le Premier ministre Edouard Philippe.

L'objectif, selon lui, est de "faire disparaître le chômage de masse qui reste une spécificité française".

Dans une interview publiée dans Le Monde samedi dernier, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a assuré qu'il n'y aurait pas de "casse sociale" et que le gouvernement tiendrait compte des propositions faites par les partenaires sociaux lors des concertations organisées du 12 juin au 25 juillet.

Ces derniers sont conviés à une ultime rencontre à Matignon jeudi, en multilatérale, ce qui devrait leur permettre de prendre connaissance des derniers arbitrages avant la présentation officielle des textes.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les organisations syndicales, qui espèrent encore influer sur le contenu des ordonnances, ont durci le ton la semaine dernière sur la négociation directe, un des principaux points de friction encore en suspens.

CHIFFONS ROUGES

Elles craignent que le gouvernement autorise les entreprises jusqu'à 300 salariés à négocier directement avec ces derniers lorsqu'elles ne comptent pas de délégué syndical ou ne trouvent pas de représentant syndical mandaté.

Pour la CFDT, une telle mesure, aujourd'hui seulement autorisée dans les entreprises de moins de 50 salariés, serait une façon de "contourner les organisations syndicales" et reviendrait à trahir la philosophie de la réforme, censée renforcer le dialogue social.

Force ouvrière, qui a participé au printemps 2016 avec la CGT aux manifestations contre la loi Travail dite "loi El Khomri", attend de savoir où le gouvernement placera les "curseurs" pour se prononcer sur une éventuelle mobilisation.

FO s'est félicitée de ce que les branches aient l'exclusivité de la négociation sur des thèmes comme les contrats courts mais veut être fixée sur le niveau de décision pour les rémunérations annexes comme le 13e mois ou les primes d'ancienneté.

"Il y a pas mal de choses qu'on a fait bouger, mais je sais qu'il y aura des choses avec lesquelles on sera en désaccord", a déclaré mercredi Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, sur Sud Radio.

Autres points sensibles à trancher : le plancher et le plafond des indemnités prud'homales et les moyens accordés à la future instance représentative du personnel issue de la fusion du délégué du personnel, du comité d'entreprise et du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, (CHSCT).

UN TEST POUR EMMANUEL MACRON

Pour l'instant, sur les cinq grandes centrales syndicales représentatives seule la CGT, qui a glissé à la deuxième place derrière la CFDT, a lancé un appel à une journée de grèves et de manifestations le 12 septembre prochain.

Son secrétaire général, Philippe Martinez, a dénoncé mardi dans le quotidien communiste L'Humanité un "mensonge d'Etat" consistant notamment selon lui à faire croire que la solution au chômage réside dans cette réforme.

"Pour l'instant, le seul qui saute de joie, c'est (le président du Medef) Pierre Gattaz", a-t-il déclaré mercredi sur RTL. "C'est une loi pour les grandes entreprises."

FO, que la CGT espérait rallier au mouvement de protestation, a fait savoir mercredi qu'elle ne manifesterait pas au côté de la centrale de Montreuil le 12.

La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon organise quant à elle une journée d'action le 23 septembre et les principaux syndicats étudiants, Fage et Unef, n'excluent pas de manifester.

Cette réforme sera donc un test pour Emmanuel Macron, dont la popularité a lourdement chuté durant l'été.

D'autant que l'adhésion à la réforme s'est érodée durant l'été et que près des 2/3 des Français se disent aujourd'hui inquiets de la loi Travail, selon un sondage publié mercredi.

Pierre Gattaz assure pour sa part ne pas sentir "du tout de baisse de confiance de la part des chefs d'entreprise" et il encourage le président de la République à "aller au bout de la réforme du Code du travail".

La confédération des PME (CPME) abonde dans le même sens. "Nous avons un marché de l'emploi complètement sclérosé. Il faut que nous prenions des mesures de réformes structurelles", a dit son président, François Asselin.

(Edité par Emmanuel Jarry)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure