Trump dit qu'il pourra négocier avec les démocrates sur la Santé
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Les republicains auront les voix pour abroger l'obamacare, annonce trump
Joshua Roberts
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Les republicains auront les voix pour abroger l'obamacare, annonce trump
Joshua Roberts
WASHINGTON (Reuters) - Le président américain, Donald Trump, a annoncé mercredi qu'il tenterait à nouveau de réformer début 2018 la loi sur l'assurance maladie adoptée sous la présidence de Barack Obama et qu'il négocierait avec les démocrates, au lendemain d'un nouvel échec.
Mardi, une tentative du Grand Old Party d'abroger l'Obamacare, a échoué, faute d'une majorité au Sénat.
Mais Donald Trump refuse de s'avouer vaincu, l'abrogation de "l'Obamacare" étant l'une de ses principales promesses de campagne et il a assuré mercredi devant la presse qu'il se remettrait à l'ouvrage en janvier ou en février.
"Je vais rencontrer les démocrates et voir si je peux obtenir un plan d'assurance maladie qui soit encore meilleur", a-t-il déclaré. "Je vais négocier avec les démocrates, mais en ce qui concerne les républicains, nous avons les voix. Nous voterons en janvier, février ou mars", a-t-il dit.
Donald Trump a également annoncé la signature, la semaine prochaine, d'un décret présidentiel autorisant les Américains à souscrire des assurances-santé dans un Etat autre que le leur.
"Je songe à un décret sur des associations qui concernera un nombre incroyable d'individus sur la question de l'assurance santé et je vais très probablement signer un décret présidentiel de grande envergure afin que les individus puissent franchir les frontières des Etats, faire beaucoup de choses et acheter leur propre assurance maladie", a-t-il dit.
Après des semaines de négociation, et après un premier échec en juillet, les républicains ont renoncé mardi à faire voter leur projet d'abrogation de l'Obamacare.
Les auteurs du projet souhaitaient poursuivre leur efforts, mais leurs chances sont devenues de plus en plus minces. Les républicains disposent en effet d'une courte majorité de 52 sièges contre 48 au Sénat et ils sont confrontés à la date-butoir du 30 septembre pour faire adopter le texte à la majorité simple, au lieu de la majorité de 60 voix nécessaire pour l'essentiel des mesures.
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(Susan Heavey; Jean-Stéphane Brosse et Nicolas Delame pour le service français)
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