• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Faible mobilisation en France pour la "Marée populaire"

reuters.com

Publié le 26 mai 2018 à 13:35 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:56

Maree populaire" contre la politique d'emmanuel macron

Maree populaire" contre la politique d'emmanuel macron

GONZALO FUENTES

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - La "marée populaire" souhaitée par les opposants à la politique sociale d'Emmanuel Macron a faiblement mobilisé samedi, malgré une union inédite de forces syndicales, de formations politiques de gauche et d'associations.

Plus de 140 manifestations et rassemblements ont été recensés dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur, 190, selon l'association altermondialiste Attac, l'une des soixante organisations à l'origine de cette journée d'action.

Les autorités font état d'une participation de 93.315 personnes sur le territoire: 21.000 à Paris, selon la préfecture de police et 72.315 en province, selon le ministère de l'Intérieur. Les organisateurs avancent le chiffre global de 280.000 manifestants sur le territoire, dont 80.000 à Paris.

Pour le Premier ministre, Edouard Philippe, il s'agit d'un "petit coefficient de marée" qu'il faut tout de même écouter.

"Les Français sont angoissés par la perspective d'une relégation collective et individuelle. Ignorer les frustrations et les colères serait méconnaître le pays", déclare-t-il dans une interview à paraître dans le Journal du dimanche.

Il dénonce toutefois ceux qui "attisent la tension sociale en essayant de rejouer dans la rue ce qu'ils ont perdu dans les urnes". "C'est un jeu dangereux: la démocratie a parlé", ajoute-t-il.

A Lyon, la mobilisation a rassemblé 1.600 personnes, selon la police, 2.000, selon les organisateurs. A Marseille, 4.200 manifestants ont été recensés selon la police et 65.000 selon les organisateurs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, qui s'exprimait sur BFM TV, la faiblesse de cette participation peut s'expliquer par le fait que les Français "commencent à voir les effets de la politique menée par ce gouvernement".

UNE MARÉE POPULAIRE DE "LONGUE HALEINE"

La "marée populaire" était organisée par des syndicats comme la CGT, Union solidaires et la FSU, des partis politiques, comme La France insoumise, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) ou le PCF (Parti communiste français) ainsi que par des associations comme Attac et la Fondation Copernic.

Pour Attac, le combat pour un monde "plus égalitaire et plus solidaire" est de "longue haleine". Dans un communiqué, l'association qualifie cette journée de "succès". "Nous allons (...) continuer, plus déterminés que jamais !", dit-elle.

Présent dans le cortège à Marseille, le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a appelé à un "Front populaire" pour commencer une "ère de partage".

"Nous ne supportons pas que d'aucuns aient tant de fois plus que le nécessaire, des milliers de fois plus que le commun des mortels, tandis que d'autres n'ont rien", a-t-il déclaré.

Sur des pancartes dans les défilés, on pouvait lire "Macron, la marée monte, tu vas boire la tasse" ou encore "Personne ne veut, personne ne peut attendre 2022 pour chasser Macron".

Mais sous la banderole de La France insoumise, certains militants ne cachaient pas leur relative déception. "Il faudrait qu'on soit 50 fois plus nombreux, il faut que les Français se réveillent", a dit à Reuters Maïté Stehli, présente à Strasbourg.

QUARANTE-TROIS INTERPELLATIONS

La journée s'est globalement déroulée dans le calme. A Paris, "un groupe de black blocs (...) a voulu s'en prendre à une banque mais les forces de l'ordre sont intervenues extrêmement rapidement", a déclaré Gérard Collomb.

Lors de cette opération, sept policiers ont été légèrement blessés. Une vitrine et deux abribus ont subi des dégradations, selon la préfecture de police. Au total, 43 personnes ont été interpellées, dont 32 en amont de la manifestation. Vingt-six ont été placées en garde à vue.

Emmanuel Macron avait déclaré vendredi, en marge de son déplacement en Russie, que cette marée populaire ne l'arrêterait pas. Le chef de l'Etat a critiqué ceux qui "ne proposent rien au pays" et "veulent la grande violence".

Cette journée a marqué un tournant dans la contestation sociale, qui était jusqu'à présente circonscrite à des mouvements catégoriels: cheminots, fonctionnaires ou encore des travailleurs des maisons médicalisées (Ehpad) et retraités.

Découplée officiellement du Parti communiste (PCF) en 1996 dans le sillage de la chute de l'URSS, la CGT a défilé pour la première fois en plus de vingt ans aux côtés de partis politiques, au risque de voir ces derniers lui porter ombrage, estiment certains analystes.

Force ouvrière et la CFDT n'ont pas participé à cette journée "par souci d'indépendance".

"Le petit gain d'opportunisme d'aujourd'hui, c'est une grosse perte pour demain", déclare le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, dans le Journal du dimanche. "Il offre une légère zone de confort durant quelques jours, mais peut engendrer une grosse source de confusion pour le syndicalisme."

Le Parti socialiste (PS) a également refusé d'y participer.

Pour Philippe Martinez, une mobilisation conjointe avec des partis politiques n'enlève rien au message syndical. "Quand on parle de pouvoir d'achat, de droits sociaux, de protection sociale, ce sont des revendications que portent les syndicats", a-t-il dit dans le cortège parisien.

(Caroline Pailliez, avec Catherine Lagrange, Jean-François Rosnoblet, Gilbert Greilhac, Julie Rimbert et Emmanuel Jarry; édité par Henri-Pierre André)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches