Alena: Freeland repousse sa venue à Washington pour des négociations
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Alena: freeland repousse sa venue a washington pour des negociations
Chris Wattie
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Alena: freeland repousse sa venue a washington pour des negociations
Chris Wattie
SASKATOON, Saskatchewan (Reuters) - La ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a déclaré mercredi soir qu'elle reprendrait les négociations autour du devenir de l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena) une fois que des "discussions techniques" auront eu lieu entre représentants américains et canadiens.
Plus tôt dans la journée, une source canadienne avait dit que Freeland, négociatrice en chef d'Ottawa sur le commerce, participerait jeudi à de nouvelles négociations avec le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer. Il reste encore beaucoup de travail, avait ajouté cette source.
Mais Freeland, qui s'est entretenue à deux reprises avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau mercredi en l'espace de quelques heures, a déclaré avoir convenu lors d'une conversation téléphonique avec Lighthizer qu'elle resterait au Canada.
"Nous avons convenu que, afin d'avoir une autre discussion productive, il valait mieux laisser un peu de temps à nos représentants d'organiser des discussions techniques", a dit la ministre aux journalistes, sans donner de précisions.
Le président américain Donald Trump a déjà conclu un accord commercial avec le Mexique et a menacé de continuer sans le Canada, ce qui de fait signifierait la mort de l'Alena, accord qui porte sur quelque 1.200 milliards de dollars (1.032 milliards d'euros) d'échanges commerciaux.
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Justin Trudeau a répondu qu'il n'entendait pas se plier à toutes les demandes des Etats-Unis.
Selon plusieurs représentants, les principaux points d'accroc à ces discussions portent sur le régime des quotas laitiers du Canada, le souhait d'Ottawa de maintenir le chapitre 19 de l'Alena - qui porte sur un mécanisme de règlement des différends- et la loi canadienne sur les médias, qui favorise les contenus produits au Canada.
Interrogée sur une éventuelle impasse dans les discussions, Chrystia Freeland a rejeté l'idée. "Absolument pas", a-t-elle assuré aux journalistes mercredi soir.
(David Ljunggren; Jean Terzian pour le service français)
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