Afghanistan: Important dispositif sécuritaire pour le scrutin à Kandahar
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Afghanistan: important dispositif securitaire pour le scrutin a kandahar
MOHAMMAD ISMAIL
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Afghanistan: important dispositif securitaire pour le scrutin a kandahar
MOHAMMAD ISMAIL
KABOUL (Reuters) - Plusieurs milliers de soldats sont déployés dans la province afghane de Kandahar pour assurer samedi la sécurité des élections législatives qui avaient été reportées d'une semaine dans cette région stratégique du pays en raison de l'assassinat d'un haut responsable de la police.
Les élections dans la province de Ghazni, dans le centre du pays, avaient également été reportées en raison de désaccords sur la représentation des différents groupes ethniques.
Le commandant de la police dans la province de Kandahar, le général Abdul Razeq, une figure des services de sécurité, a été tué le 18 octobre dans une fusillade à laquelle a réchappé le commandant des forces américaines en Afghanistan, le général Scott Miller. Les Taliban ont revendiqué l'attaque.
Plus de 250 attentats ont été lancés à travers le pays le week-end dernier, faisant au moins 50 morts et plus de 100 blessés selon le ministère de l'Intérieur, lors de deux journées de scrutin chaotiques marquées aussi par des problèmes logistiques.
Un porte-parole de la police de Kandahar, Zia Durani, a déclaré que les forces de sécurité travaillaient étroitement pour protéger les électeurs, attendus dans la journée au nombre de 550.000.
Selon un candidat indépendant, la mort d'Abdul Razeq pourrait avoir un effet rassembleur pour les électeurs.
"Les gens sont déterminés à prendre part à l'élection parce qu'ils veulent montrer aux Taliban que la terreur ne peut pas empêcher les Afghans de décider de leur futur", a dit Dawa Khan Menapal.
Le report du scrutin à Kandahar a constitué un succès majeur pour les insurgés islamistes, qui ont éliminé par la même occasion en la personne du général Abdul Razeq, qui avait 39 ans, un de leurs plus farouches adversaires et l'une des rares personnalités progouvernementales à avoir de l'autorité dans la région frontalière du Pakistan.
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Alors que les opérations de dépouillement ont commencé dans les 32 provinces où le vote a déjà eu lieu, les résultats préliminaires ne sont pas attendus avant le mois prochain. Les résultats définitifs seront connus en 2019.
(Sarwar Amani, Abdul Qadir Sediqi, Hamid Shalizi et Rupam Jain; Jean Terzian pour le service français)
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