• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'UE face au défi du plan de paix israélo-palestinien de Trump

reuters.com

Publié le 31 octobre 2018 à 10:34 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:21

L'ue face au defi du plan de paix israelo-palestinien de trump

L'ue face au defi du plan de paix israelo-palestinien de trump

Carlos Barria

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Tangi Salaün

Paris (Reuters) - C'est un serpent de mer qui paralyse depuis des mois toute initiative diplomatique au Proche-Orient et qui semble avoir plongé l'Union européenne dans un état de sidération au moment où les fondements de sa politique étrangère - multilatéralisme et prééminence de l'Onu - sont attaqués comme jamais.

En promettant fin septembre devant les Nations unies de présenter "dans les deux à trois mois qui viennent" un plan de paix pour résoudre le conflit israélo-palestinien, le président américain Donald Trump n'a convaincu personne de sa sincérité, mais il a sans doute obtenu ce qu'il voulait: neutraliser les critiques sur ses initiatives unilatérales sans précédent sur Jérusalem ou les réfugiés palestiniens.

C'est le cas dans les pays arabes où certains semblent même prêts à lui emboîter le pas, à l'instar du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman, que son père avait dû "recadrer" sur Jérusalem avant que l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi ne vienne faire pâlir son étoile et peut-être réduire sa marge de manoeuvre.

Mais ça l'est aussi des dirigeants européens qui expriment leurs doutes et dénoncent la remise en cause de principes posés et reconfirmés depuis des décennies par de multiples résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu, sans pour autant avoir, semble-t-il, d'alternative à proposer.

"Il y a une paralysie totale des Européens depuis que le plan de paix américain a été annoncé", déplore un diplomate français. "Cela aggrave l'impression d'impuissance de l'Union européenne et en même temps ses divisions internes, entre partisans d'une politique commune et pays qui privilégient les relations bilatérales avec les Etats-Unis. Pour l'Europe, c'est la double peine."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Devant l'Onu, Donald Trump a assuré que l'"accord du siècle" auquel travaille depuis plus d'un an son gendre, Jared Kushner, en étroite concertation avec les autorités israéliennes et saoudiennes, contraindrait les deux camps à faire "des concessions". Mais il s'est bien gardé de préciser si elles seraient de même ampleur.

UNILATÉRALISME AMÉRICAIN

Or, rien, dans les initiatives unilatérales des Etats-Unis au cours de l'année écoulée, ne laisse entrevoir une approche équilibrée : ni l'arrêt du financement américain de l'UNRWA, l'agence de l'Onu qui gère les réfugiés palestiniens, dont Washington estime désormais que le statut doit être réservé à ceux qui sont nés avant 1948 ; ni le transfert de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, qui a dans l'esprit de Donald Trump réglé la question de la "capitale indivisible" d'Israël alors que les Palestiniens veulent établir la leur à Jérusalem-Est.

Le président américain, qui avait pourtant évoqué pour la première fois du bout des lèvres, en septembre, la "solution à deux Etats", a enfoncé le clou ce mois-ci en ordonnant la fusion du service consulaire dédié aux Palestiniens avec la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem.

Face à ce détricotage méthodique des principes qui avaient présidé aux accords de paix d'Oslo en 1993, l'UE apparaît sur la défensive.

Tout au plus les Vingt-Huit ont-ils réussi pour le moment à préserver la solidarité face aux appels du pied de Washington à plusieurs pays d'ex-Europe de l'Est, notamment la République tchèque, la Roumanie et la Hongrie qui n'avaient dans un premier temps pas exclu de transférer à leur tour leur ambassade à Jérusalem.

"L'UE a au moins gardé une certaine cohérence sur le processus de paix et la solution à deux Etats", souligne Nicholas Wescott, ancien directeur pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord du service européen pour l'action extérieure (SEAE), l'administration du Haut-Représentant de l'UE pour la politique étrangère.

Et le diplomate britannique d'évoquer le mythe de Sisyphe pour résumer le casse-tête auquel sont confrontés les Européens: "Si on arrêtait de pousser la pierre (de la création d'un Etat palestinien, NDLR), elle tomberait pour de bon et la situation sur le terrain serait bien pire", dit-il.

PARTENAIRE ÉCONOMIQUE MAJEUR

Sur le papier, l'UE est pourtant en position de force pour peser sur l'issue du conflit, puisqu'elle est à la fois le premier partenaire commercial d'Israël (34,3 milliards d'euros d'échanges en 2016 et un tiers des exportations israéliennes absorbées par les Vingt-Huit) et la première contributrice à l'aide aux Palestiniens, un rôle encore plus crucial depuis que les Etats-Unis ont cessé de financer l'UNRWA.

Dans les arcanes de la diplomatie européenne, certains rêvent de voir Bruxelles hausser le ton, surtout si l'éventuel plan de paix de Donald Trump devait, comme il y a tout lieu de le craindre, remettre en cause la création, ou la viabilité, d'un Etat palestinien.

"Une réponse potentiellement efficace serait d'annoncer que l'UE va reconnaître l'Etat palestinien", suggère un diplomate en poste à Paris.

Plusieurs Etats membres ont récemment fait cette démarche à titre individuel (Portugal en 2012, Suède en 2014) et d'autres avant leur adhésion à l'UE et le lancement du processus de paix d'Oslo, lors de la proclamation unilatérale d'indépendance du Conseil national palestinien en 1988 (Malte, Chypre et les pays de l'ex-bloc de l'Est).

Mais une reconnaissance collective aurait plus de poids et elle éloignerait le spectre d'un enterrement de première classe de la solution à deux Etats, veut croire le diplomate.

"Cela permettrait à l'UE de faire pression sur l'Autorité palestinienne pour qu'elle respecte sa part du marché, notamment le processus de réconciliation dans la bande de Gaza bloqué par (le président palestinien) Mahmoud Abbas pour des raisons de tactique politicienne intérieure, tout en faisant comprendre à Israël que la politique du fait accompli ne fonctionnera pas", argumente-t-il.

Encore faudrait-il que l'UE accepte de se concevoir en tant que grande puissance, un enjeu qui dépasse de loin le cadre du processus de paix au Proche-Orient.

DÉFENDRE LE RÔLE DE L'ONU ET SA PLACE À L'ONU

En 2015, déjà, au terme de son mandat de secrétaire général du SEAE, poste qu'il fut le premier à occuper après sa création par le Traité de Lisbonne en 2009, le diplomate français Pierre Vimont déplorait cette absence de "vue stratégique" et jugeait urgent pour les Etats membres d'adopter "une vision commune du rôle de l'Europe et de ses intérêts dans le monde".

Défendre ses intérêts, certes, mais pas en s'affranchissant du cadre multilatéral auquel les Européens restent attachés à l'heure où Donald Trump ou Vladimir Poutine s'en affranchissent pourtant avec désinvolture.

"L'Europe a besoin d'un monde plus stable, plus prévisible, plus coopératif et le cadre onusien est une manière non pas de la garantir mais en tout cas de le rendre possible", souligne Manuel Lafont Rapnouil, directeur du bureau de Paris du centre de réflexion paneuropéen ECFR (European Council on Foreign Relations) et ancien diplomate français chargé des affaires onusiennes.

"Si les Européens se désinvestissent à leur tour de ce cadre, il y a d'autres pays qui n'attendent que cela pour en prendre le contrôle", poursuit-il. En particulier la Chine "qui a une politique à long terme et qui investit méthodiquement les trois grands piliers des Nations unies: les questions de paix et de sécurité, le développement et les droits de l'homme."

Pour autant, reconnaît Manuel Lafont Rapnouil, "si on reste dans le cadre multilatéral pour être à la fin marginalisé, ça ne peut pas constituer une bonne politique étrangère - sur les principes, peut-être, mais pas en pratique. Aux Européens de faire en sorte que leur investissement soit efficace en allant chercher d'autres partenaires."

Le dossier israélo-palestinien, qui fait l'objet d'un large consensus international reconfirmé par les votes à une majorité écrasante de l'Assemblée générale de l'Onu pour condamner le transfert de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem et l'usage excessif de la force par Israël à Gaza, pourrait représenter de ce point de vue un cas d'école. Mais encore faut-il en avoir la volonté.

(Édité par Marc Joanny et Henri-Pierre André)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches