Un accord sur le Brexit envisageable d'ici au 21 novembre, dit Raab
reuters.com

Un accord sur le brexit envisageable d'ici au 21 novembre, dit raab
Henry Nicholls
reuters.com

Un accord sur le brexit envisageable d'ici au 21 novembre, dit raab
Henry Nicholls
LONDRES (Reuters) - Le ministre britannique du Brexit, Dominic Raab, estime qu'un accord avec les Européens est "fermement en vue" et laisse entendre qu'il pourrait être finalisé d'ici au 21 novembre.
"Je serais heureux de donner des indications à la commission lorsqu'un accord sera finalisé, et j'espère présentement que (la date du) 21 novembre conviendra", écrit-il dans une lettre adressée au président de la commission parlementaire chargée du Brexit, dans laquelle il répond à sa demande d'audition par les députés.
Dans ce courrier daté du 24 octobre, Dominic Raab souligne qu'un accord sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne est désormais "fermement en vue".
"La fin, écrit-il, est désormais fermement en vue et, même si des obstacles demeurent, il n'est pas possible que nous ne soyons pas capables de les surmonter. Nous avons réglé la plupart des questions."
Interrogé sur le calendrier prévisionnel exposé par Raab, un porte-parole de Theresa May a déclaré qu'il ne pouvait pas aller au-delà de ce que la Première ministre britannique a déjà déclaré, à savoir qu'elle souhaitait un accord aussi vite que possible.
En visite à Paris, le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, a estimé qu'un accord était possible d'ici au 21 novembre, mais qu'il faudrait pour cela que les négociateurs britanniques en particulier accentuent leurs efforts.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

"C'est à la partie britannique en particulier d'intensifier les négociations en direction d'un accord", a-t-il dit à la presse, ajoutant que pour tenir ce calendrier, il serait nécessaire que les négociateurs donnent un signal dès la semaine prochaine.
"Je pense qu'il est possible de trouver un accord en novembre", a dit Simon Coveney, avant de rappeler que les Britanniques devaient respecter leurs engagements passés, notamment sur la question de la frontière irlandaise.
"Si ces engagements ne sont pas suivis d'effets, je ne vois pas comment nous pourrions trouver un accord en novembre", a-t-il ajouté
Selon le ministre britannique du Brexit, Londres et la Commission européenne ont enregistré de "véritables progrès".
Les deux parties, dit-il, conviennent désormais que la solution de secours, ou "backstop", prévue pour éviter le rétablissement d'une frontière physique sur l'île d'Irlande, ne peut servir de relation future permanente entre le Royaume-Uni et l'Union européenne.
(Guy Faulconbridge avec Richard Lough à Paris; Henri-Pierre André pour le service français)
reuters.com