L'accord sur le Brexit pénalise les relations USA-UK, dit Trump
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L'accord sur le brexit penalise les relations usa-uk, dit trump
Toby Melville
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L'accord sur le brexit penalise les relations usa-uk, dit trump
Toby Melville
WASHINGTON (Reuters) - Donald Trump a affirmé lundi que l'accord conclu entre Londres et Bruxelles sur le Brexit va rendre plus difficiles les relations commerciales entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni.
S'exprimant devant la presse à l'extérieur de la Maison blanche, le président américain a dit que l'accord semblait être favorable à l'Union européenne.
"Je pense que nous devons regarder de près s'il est possible ou non de faire du commerce avec le Royaume-Uni. Parce que pour le moment, si vous regardez l'accord, il se pourrait qu'ils (les Britanniques) ne puissent pas faire de commerce avec nous", a-t-il dit.
"Et cela ne serait pas une bonne chose. Je ne pense pas que ce soit ce qu'ils veulent", a-t-il ajouté.
Donald Trump a ensuite émis le souhait que la Première ministre britannique Theresa May soit en mesure de régler ce problème.
Restant évasif, le président américain n'a pas précisé quelles dispositions de l'accord étaient de nature à entraver le commerce entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni.
Les services de Theresa May ont déclaré dans la soirée que l'accord de divorce permettait de signer des accords commerciaux avec les Etats-Unis.
"La déclaration politique sur laquelle nous sommes tombés d'accord avec l'UE est très claire, nous aurons une politique commerciale indépendante de sorte que le Royaume-Uni pourra signer des contrats commerciaux avec des pays dans le monde entier, y compris avec les Etats-Unis", a dit une porte-parole du gouvernement.
"Nous avons déjà jeté les bases d'un ambitieux accord avec les Etats-Unis grâce à nos groupes de travail communs qui se sont rencontrés à cinq reprises pour l'instant", a-t-il ajouté.
Le compromis négocié par Londres et Bruxelles prévoit un maintien des relations étroites entre les Royaume-Uni et le bloc communautaire.
Theresa May doit maintenant convaincre les parlementaires, et notamment les frondeurs dans le camp conservateur, d'accepter cet accord. Un vote doit avoir lieu à la Chambre des communes le 11 décembre.
(Jeff Mason; Pierre Sérisier pour le service français)
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