L'accord défendu par May est le meilleur possible, selon Hammond
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L'accord defendu par may est le meilleur possible, selon hammond
Henry Nicholls
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L'accord defendu par may est le meilleur possible, selon hammond
Henry Nicholls
LONDRES (Reuters) - Le ministre britannique des Finances Philip Hammond a estimé mercredi que le projet d'accord sur le Brexit défendu par la Première ministre Theresa May était le meilleur possible pour le Royaume-Uni.
"Si le seul critère était l'économie, alors les analyses montrent clairement que le maintien dans l'Union européenne serait la meilleure solution pour l'économie mais pas de beaucoup", a déclaré Philip Hammond à la télévision de la BBC.
"L'accord de la Première ministre offre une solution qui est très proche du maintien en ce qui concerne les avantages économiques", a ajouté le ministre des Finances.
Philip Hammond a fait cette déclaration avant la présentation d'un rapport gouvernemental sur les conséquences économiques des différents scénarios encore possibles concernant le divorce entre Londres et Bruxelles.
Le ministre a réfuté l'idée selon laquelle le gouvernement de Theresa May tentait d'effrayer les députés britanniques qui doivent se prononcer le 11 décembre par un vote sur l'accord conclu avec les Européens. Le Parlement de Westminster est loin d'être acquis à la position de la Première ministre.
"Je n'essaie d'effrayer personne et je rejette le terme d'alarmiste", a affirmé Hammond.
Le ministre britannique de l'Environnement Michael Gove a lui aussi exprimé son soutien à l'accord défendu par Theresa May, affirmant qu'il s'agissait de la meilleure option pour la Grande-Bretagne et la seule qu'il soutenait.
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"Je pense que l'accord de la Première ministre est le meilleur pour notre pays. La seule option que je soutiens est l'accord de la Première ministre", a-t-il dit.
Theresa May a entamé mardi en Irlande du Nord une tournée à travers le Royaume-Uni destinée à défendre son accord de Brexit validé dimanche par l'Union européenne.
Pour Theresa May, point de salut hors de cet accord: s'il est rejeté par les députés britanniques, affirme-t-elle, ce sera un Brexit sans accord, avec de terribles conséquences économiques, ou alors un report de la sortie du pays de l'Union, voire pas de sortie du tout.
Dans cette délicate situation, la Première ministre a reçu mardi le coup de pied de l'âne: l'un des députés sur lesquels elle pensait le plus compter, Michael Fallon, a annoncé qu'il ne soutiendrait pas l'accord en l'état.
(Guy Faulconbridge et Andrew MacAskill; Pierre Sérisier pour le service français)
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