Manafort, ex-directeur de campagne de Trump, pourrait être fixé le 5 mars
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Manafort, ex-directeur de campagne de trump, pourrait etre fixe le 5 mars
Handout .
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Manafort, ex-directeur de campagne de trump, pourrait etre fixe le 5 mars
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WASHINGTON (Reuters) - Une juge fédérale a proposé vendredi la date du 5 mars prochain pour l'audience de fixation de la peine de Paul Manafort, ancien directeur de campagne de Donald Trump qui a plaidé coupable de conspiration et entrave à la justice.
Manafort avait accepté en septembre dernier de coopérer à l'"enquête russe" conduite par le procureur spécial Robert Mueller dans le cadre d'un plaider coupable sur des chefs d'accusation de conspiration contre les Etats-Unis et de conspiration d'entrave à la justice.
Mais le procureur a déclaré en début de semaine que le consultant politique lui avait menti et que cet accord de coopération ne tenait plus, ouvrant ainsi la voie à un verdict.
Dans la foulée, Donald Trump a déclaré au New York Times qu'il n'exclurait pas de gracier son ancien directeur de campagne.
Les avocats de Manafort ont démenti que leur client ait enfreint l'accord négocié avec le procureur spécial et ont affirmé qu'il avait été sincère dans ses auditions.
La juge Amy Berman Jackson, du district de Columbia, a demandé vendredi aux équipes du procureur Mueller de lui remettre le 7 décembre une synthèse détaillant les manquements de Manafort à l'accord de plaider coupable conclu en septembre.
Robert Mueller et son équipe enquêtent depuis mai 2017 sur les soupçons d'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle américaine de 2016 et une possible collusion entre l'équipe de campagne Trump et des responsables russes.
Donald Trump, qui qualifie l'enquête de "chasse aux sorcières", nie toute collusion. Moscou rejette les accusations d'ingérence.
En août dernier, Manafort a été jugé par ailleurs coupable de fraudes fiscale et bancaire devant un tribunal d'Alexandria, en Virginie. Sa peine sera fixée le 8 février prochain. Il est passible de huit à dix ans de prison.
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Il pourrait aussi faire face à une troisième série d'accusations pour avoir menti aux enquêteurs. "La décision n'a pas été prise", a déclaré vendredi le procureur Andrew Weissmann.
(Sarah N. Lynch; Jean Terzian et Henri-Pierre André pour le service français)
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