• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Le Mexique bascule à gauche avec l'investiture de Lopez Obrador

reuters.com

Publié le 01 décembre 2018 à 10:34 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:14

Le mexique bascule a gauche avec l'investiture de lopez obrador

Le mexique bascule a gauche avec l'investiture de lopez obrador

Henry Romero

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Dave Graham

MEXICO (Reuters) - Premier président de gauche au Mexique depuis la fin du régime de parti unique dans les années 1980, Andres Manuel Lopez Obrador est investi samedi pour un mandat de six ans qu'il entend consacrer à la défense des déshérités et à la lutte contre la corruption et la "mafia du pouvoir".

Agé de 65 ans, l'ancien maire de Mexico, qui succède à Enrique Peña Nieto, promet aussi de mettre fin au bain de sang de la guerre contre les cartels de la drogue en créant une Garde nationale et en modifiant le Code pénal pour amnistier certains collaborateurs des narcotrafiquants.

Andres Manuel Lopez Obrador, que l'on surnomme "AMLO", ne cache pas son admiration pour l'ancien président Lazaro Cardenas, qui, arrivé au pouvoir en 1934, avait distribué des terres aux paysans et nationalisé des entreprises industrielles, notamment pétrolières, contrôlées par l'étranger.

Grâce à sa nette victoire lors de la présidentielle de juillet dernier, remportée avec plus de 53% des voix et trente points d'avance sur son plus proche rival, ainsi que la victoire aux législatives de la coalition formée autour de son Mouvement de régénération nationale (Morena), Lopez Obrador accède à la présidence en position de force.

Mais sans renier ses convictions, il affiche aussi son pragmatisme et reconnaît le besoin d'avoir une économie stable et d'attirer les investisseurs pour atteindre ses objectifs.

Il veut également améliorer les liens avec Washington et cherche à conclure avec le président américain Donald Trump un accord visant à endiguer l'immigration en provenance d'Amérique centrale en échange d'une aide des Etats-Unis pour développer cette région en proie à la misère et la violence.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Le Mexique va devenir un pays sûr, un pays qui encourage réellement l'investissement", a-t-il déclaré dans un message vidéo diffusé cette semaine.

Il a dans le même temps, également au cours de la semaine écoulée, dénoncé l'ouverture "néo-libérale" de l'industrie pétrolière aux capitaux étrangers décidée par son prédécesseur.

RÉFÉRENDUMS

Les marchés financiers accueillent avec une grande méfiance le nouveau président mexicain. Même si elle a effacé une partie de ses pertes pendant les cinq mois de transition, la Bourse de Mexico est proche de ses plus bas niveaux depuis trois ans.

Les milieux d'affaires n'ont guère apprécié la décision, annoncée par AMLO le 29 octobre dernier, d'annuler le projet de construction d'un nouvel aéroport à Mexico pour l'équivalent de 11,5 milliards d'euros.

Lopez Obrador a justifié cette décision par un référendum organisé par son parti. Le chef de l'Etat compte recourir régulièrement à ces consultations populaires, ce que dénoncent ses détracteurs, qui parlent de populisme autoritaire.

Juan Carlos Romero Hicks, président du groupe PAN (Parti d'action nationale, centre droit) à la chambre basse du Congrès, estime que le Mexique doit s'attendre à des mois d'incertitude et accuse Lopez Obrador d'avoir "perdu le contact avec la réalité".

Certains des problèmes les plus épineux que devra régler le nouveau président sont encore plus aigus que lorsque Peña Nieto avait accédé à la présidence en 2012, jurant alors de mettre fin à une violence déjà "sans précédent".

Plus de 25.000 meurtres, un record, ont été enregistrés au Mexique l'an dernier, et plus de 10.000 pendant la seule période de transition, entre juillet et octobre, soit les quatre mois les plus sanglants dans le pays depuis au moins 1997.

Comme Peña Nieto, Lopez Obrador déclare que la sécurité sera sa priorité numéro un. Il accède à la présidence avec une cote de popularité supérieure à celle de son prédécesseur en 2012 - 62,6% contre 56,4% - selon un sondage effectué du 23 au 25 novembre par Consulta Mitofsky et publié vendredi.

En raison du sommet du G20 qui s'achève samedi soir en Argentine, peu de dirigeants de grandes puissances assisteront à la cérémonie d'investiture du nouveau président mexicain, à laquelle participeront des figures de la gauche latino-américaine - les présidents vénézuélien Nicolas Maduro, cubain Miguel Diaz-Canel et bolivien Evo Morales.

Les Etats-Unis seront représentés par le vice-président Mike Pence et la fille de Donald Trump, Ivanka Trump.

(Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches