• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

France: Menacé de censure, Barnier veut croire qu'une sortie de crise est "possible"

reuters.com

Publié le 03 décembre 2024 à 07:22 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:13

Michel barnier lors d'une ceremonie en hommage aux victimes de l'attaque du 7 octobre par le hamas en israel

France-Menacé de censure, Barnier veut croire qu'une sortie de crise est "possible"

Stephanie Lecocq

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - Le Premier ministre Michel Barnier a estimé mardi "possible" que son gouvernement ne soit pas censuré mercredi, appelant à la responsabilité des députés "au-delà des différences politiques" et malgré la volonté réaffirmée des oppositions de le faire tomber.

"Je pense que c'est possible qu'il y ait ce réflexe de responsabilité ou, au-delà des différences politiques, des divergences, des contradictions normales dans une démocratie, on se dise qu'il y a un intérêt supérieur", a-t-il déclaré dans les journaux télévisés de France 2 et TF1.

"Si la motion de censure passe, tout sera plus difficile et plus grave", a-t-il de nouveau mis en garde.

Le Premier ministre a engagé lundi la responsabilité de son gouvernement pour adopter sans vote le projet de budget de la Sécurité sociale (PLFSS).

Le Nouveau Front Populaire (NFP) et le Rassemblement national (RN) ont par la suite déposé des motions de censure, qui seront débattues mercredi à partir de 16h00 pour un vote vers 20h00.

Le renoncement de dernière minute sur le projet de déremboursement des médicaments en 2025, qui visait à convaincre le RN de ne pas se tourner vers la censure, n'aura pas suffi. Le RN demandait en outre l'abandon de la désindexation des retraites sur l'inflation dès le 1er janvier, ce qu'il n'a pas obtenu.

Interrogé sur cette concession, annoncée à la suite d'une discussion avec Marine Le Pen, le Premier ministre a affirmé qu'il y avait eu "une écoute, du respect", tout en accusant la cheffe de file du RN d'être "entrée dans une sorte de surenchère".

"On n'est pas dans du marchandage, on n'est pas dans du chantage", a-t-il défendu sur France 2 et TF1.

Marine Le Pen a acté l'échec du gouvernement Barnier sur X, à la suite de l'interview du Premier ministre.

"En inscrivant son budget dans la continuité catastrophique d'Emmanuel Macron, le Premier ministre ne pouvait qu'échouer."

En déplacement en Arabie saoudite, Emmanuel Macron a déclaré à des journalistes qui l'accompagnaient plus tôt dans la journée ne "pas croire au vote de la censure".

Le président français, cité par les médias, a dénoncé le "cynisme insoutenable" du RN s'il votait la motion déposée par la gauche et a accusé le Parti socialiste de faire preuve d'une "perte de repères complète".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le chef de l'Etat a également balayé les appels d'une partie de l'opposition à sa démission, jugés dignes d'une "politique fiction".

"J'honorerai cette confiance avec toute l'énergie qui est la mienne jusqu'à la dernière seconde", a-t-il déclaré.

Concernant les appels à la démission du président, son chef de gouvernement a assuré qu'Emmanuel Macron détenait "la légitimité populaire" et était "garant de la stabilité".

"Il a été élu pour cinq ans, il a la légitimité populaire, il a été clairement élu", a défendu Michel Barnier.

LE CHOIX

Plus tôt dans la journée, le ministre de l'Economie Antoine Armand a déclaré sur France 2 que les députés avaient le choix "de ne pas plonger le pays dans l'incertitude".

"Nous avons été au bout du dialogue, nous avons fait le maximum pour que les forces politiques du Parlement puissent nous soutenir", a-t-il avancé.

Laurent Saint-Martin, le ministre du Budget et des Comptes publics, a également déclaré sur RTL que l'exécutif avait toujours été ouvert à la négociation.

"Nous sommes ouverts au dialogue depuis le début jusqu'à la fin. Ce que j'observe, c'est que je vois bien que maintenant on n'est plus dans un dialogue de l'autre côté. On est dans des prétextes permanents", a-t-il dit.

Marine Le Pen, la cheffe de file des députés RN à l'Assemblée nationale, a affirmé sur X que "la seule et unique" raison qui guide le choix de la formation d'extrême droite est celle de "protéger les Français d'un budget dangereux, injuste et punitif qui de surcroît aggrave les déficits déjà monstrueux de sept ans de macronisme".

Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, a pour sa part réitéré l'intention de son parti de voter en faveur de la motion de censure contre Michel Barnier que les présidents des groupes parlementaires du Nouveau Front populaire ont annoncé avoir déposée lundi.

"Nous en sommes sûrs (de voter la censure) parce que c'est notre devoir", a-t-il dit sur Europe 1.

"Il n'y a aucune rupture avec le macronisme comme on demandait", a-t-il ajouté.

Pour Marine Tondelier, secrétaire nationale des Ecologistes, l'une des composantes du Nouveau Front Populaire (NFP), cette situation est la preuve de la dépendance du gouvernement Barnier à l'égard du parti d'extrême droite.

"Ils se sont mis dans les mains de Marine Le Pen", a-t-elle dit sur franceinfo. "(Michel Barnier) aura la censure et le déshonneur."

La crainte d'une chute du gouvernement de Michel Barnier cette semaine a affecté les marchés boursiers et obligataires de la France, deuxième économie de la zone euro, déjà sous pression en raison de son déficit.

(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Kate Entringer)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches