Macron maintient sa réforme du droit du travail

Par latribune.fr  |   |  229  mots
"Ces réformes, nous les avons conçues, portées, nous les ferons", a-t-il déclaré. (Crédits : BENOIT TESSIER)
Le candidat à la présidentielle a décliné l'invitation de Jean-Luc Mélenchon à "faire un geste" pour convaincre les électeurs de La France insoumise. Il a toutefois promis qu'il recevra "toutes" les organisations syndicales et patronales s'il est élu.

Emmanuel Macron a opposé lundi 1er mai une fin de non recevoir à Jean-Luc Mélenchon, qui lui a demandé dimanche soir sur TF1 d'abandonner sa réforme du droit du travail. Lors d'un meeting à Paris, devant plusieurs milliers de personnes, le candidat à la présidentielle a expliqué:

"Les Françaises et les Français se sont exprimés et ont choisi le projet qui porte ses réformes, je ne vais pas les trahir en me reniant. Et je veux demain pouvoir agir, être efficace. Donc ces réformes, nous les avons conçues, portées, nous les ferons".

"Un droit social construit universellement par les travailleurs"

S'il est élu président le 7 mai, Emmanuel Macron s'est en revanche engagé à recevoir "toutes" les organisations syndicales et patronales et à se concerter avec elles.

La "transformation du pays, je la mènerai en respectant la part de responsabilité, la part de représentation qui est celle de nos organisations syndicales et patronales. Je les recevrai toutes et je concerterai avec toutes", a déclaré le candidat En marche!.

Lors de son meeting à La Villette (XIXe arrondissement de Paris), il a aussi fait applaudir "les travailleurs et leurs représentants" qui ont défilé le jour même, "parce que le 1er mai c'est la journée de leurs droits, d'un droit social construit universellement par les travailleurs pour la justice sociale".