• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Semi-conducteurs : face aux restrictions japonaises, la Chine déterminée à « devenir autonome »

latribune.fr

Publié le 03 avril 2023 à 06:15 - Mis à jour le 03 avril 2023 à 06:25

Des puces de semi-conducteurs sont visibles sur une carte de circuit imprime d'un ordinateur

Des puces de semi-conducteurs sont visibles sur une carte de circuit imprime d'un ordinateur

FLORENCE LO

Le Quotidien Numérique

24 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Canicule : pourquoi la SNCF supprime des trains alors qu'ils circulent sans problèmes ailleurs dans le monde

  • 2

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 3

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

  • 4

    SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

  • 5

    Coup de poker dans l’aviation tricolore : Aura Aero met la main sur VoltAero, une opération majeure de consolidation

  • 6

    Fibre Excellence : la direction retire son offre, Matthieu Pigasse en lice

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les annonces du Japon de restreindre l'exportation d'équipements de fabrication de semi-conducteurs ont fait réagir la Chine. Sans être toutefois nommée, elle se sait visée. Elle a donc indiqué que ces restrictions ne vont que la « stimuler davantage » pour « devenir autonome ». Un point de friction révélateur du climat de tension qui règne entre les deux grandes puissances asiatiques depuis plusieurs années et accentué récemment par la guerre en Ukraine.

Après les États-Unis et les Pays-Bas, c'est le Japon qui compte restreindre l'exportation d'équipements de fabrication de semi-conducteurs, ces éléments indispensables au fonctionnement de tout produit incluant de l'électronique.

A LIRE AUSSI

Semi-conducteurs: le Japon lève ses restrictions sur fond de réconciliation avec la Corée du Sud

Une mesure destinée à « prévenir le détournement de la technologie à des fins militaires », a déclaré à la presse le ministre japonais de l'Économie, Yasutoshi Nishimura, assurant qu'aucun pays n'était ciblé en particulier, vendredi 31 mars.

La Chine se sait visée

Mais la Chine n'est pas dupe. Elle sait qu'elle est visée. Elle a d'ailleurs réagi dans la foulée des déclarations du Japon. « Politiser, instrumentaliser et militariser des questions commerciales et technologiques déstabilisent artificiellement la chaîne de production et d'approvisionnement mondiale », a déclaré Mao Ning, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le Japon « fait du tort aux autres, mais aussi à lui-même », a poursuivi ce porte-parole.

De fait, le Japon n'est pas le premier État à vouloir mettre en place une telle mesure. Déjà en octobre, les États-Unis ont annoncé de nouveaux contrôles à l'exportation visant à limiter la capacité de Pékin à acheter et fabriquer des puces haut de gamme « utilisées dans des applications militaires ». La Chine a riposté fin 2022 en initiant une procédure auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), accusant là aussi Washington de mettre en péril les chaînes mondiales d'approvisionnement.

Début mars, ce sont les Pays-Bas, un des acteurs importants dans ce secteur, qui ont annoncé qu'ils allaient eux aussi freiner l'exportation de technologies destinées à la fabrication de puces électroniques pour des raisons de « sécurité ». Sans être là non plus directement nommée, la Chine avait alors vivement critiqué la décision de La Haye, le résultat selon elle du « harcèlement et de l'hégémonie » de l'Occident.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pékin vise l'autonomie

Visiblement désireux de tenter d'arrondir les angles, le ministre des Affaires étrangères japonais s'est du coup rendu en Chine ce week-end. Une première pour un chef de la diplomatie nippone depuis plus de trois ans.

Le ministre chinois des Affaires étrangères ne s'est pas démonté face aux annonces, indiquant que « le blocage ne fera que stimuler davantage la détermination de la Chine à devenir autonome », a affirmé Qin Gang. Allant même jusqu'à qualifier le Japon de « laquais » de Washington, selon le compte-rendu de la rencontre ministérielle. Et d'ajouter :

« Les États-Unis ont utilisé des tactiques d'intimidation pour réprimer brutalement l'industrie japonaise des semi-conducteurs, et maintenant, ils reprennent leurs anciennes ruses contre la Chine »,toujours selon le compte-rendu de la réunion.

Afin de réduire sa dépendance aux importations étrangères pour ses puces électroniques, la Chine a investi ces dix dernières années des milliards de dollars dans sa propre industrie de semi-conducteurs. Elle a également annoncé début mars qu'elle allait injecter 1,9 milliard de dollars (1,7 milliard d'euros) de financements dans l'un des principaux fabricants chinois de ce secteur, Yangtze Memory Technologies Co (YMTC).

A LIRE AUSSI

Semi-conducteurs : la Chine attaque le protectionnisme des Etats-Unis à l'OMC

Mise en place probable en juillet

S'adressant à des journalistes, le chef de la diplomatie nippone, Yoshimasa Hayashi, a défendu de son côté les restrictions, les considérant « conformes aux règles internationales ». Il a, à nouveau, assuré qu'elles « ne visaient pas un pays en particulier ».

Le gouvernement nippon compte lancer une consultation publique sur les restrictions à l'export qu'il envisage, concernant 23 types d'équipements de fabrication de semi-conducteurs avancés, et qui doivent entrer en vigueur en juillet. Une dizaine d'entreprises nippones, dont Tokyo Electron et Nikon, seront affectées par ces nouvelles mesures, a rapporté l'agence de presse Jiji en citant des sources gouvernementales.

Révélateur du climat de tension

Les semi-conducteurs sont devenus un important point de friction dans les relations difficiles entre la Chine et le Japon, respectivement deuxième et troisième puissances économiques mondiales. Les deux pays ont de relations commerciales majeures, mais leurs liens diplomatiques se sont détériorés ces dernières années, sur fond des ambitions géopolitiques croissantes de Pékin en Asie-Pacifique.

Le fossé entre les deux voisins s'est encore creusé depuis le début de la guerre en Ukraine l'an dernier, Tokyo ayant pris des sanctions contre la Russie comme les autres pays du G7, tandis que Pékin s'est au contraire rapproché de Moscou.

Lire aussiLe Japon investit un demi-milliard d'euros dans des semi-conducteurs de nouvelle génération

À lire également

  • 230 milliards de dollars, l’investissement pharaonique de la Corée du Sud dans les semi-conducteurs
  • A Caen, Murata jette ses forces dans la course à la miniaturisation des semi-conducteurs
  • Semi-conducteurs: le taïwanais TSMC lance à son tour la production en masse de puces de 3 nanomètres

Les deux ministres ont également évoqué le cas d'un Japonais détenu en Chine. Soupçonné d'espionnage, il travaillait en Chine pour le groupe pharmaceutique nippon Astellas. Yoshimasa Hayashi a indiqué à la presse, à l'issue de la réunion, que le Japon avait « protesté » contre cette détention. Il a appelé à « la libération immédiate » de ce ressortissant japonais. La Chine traitera ce dossier « conformément à la loi », a commenté Qin Gang.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Les TPE PME toujours attentistes dans une conjoncture chroniquement instable

Conjoncture : l’attentisme, ce poison qui freine les entrepreneurs

Les données des premiers mois de l’année montrent des TPE PME combatives mais éreintées à la fois par le contexte international et son incertitude chronique et par des perspectives électorales qui agissent tout autant comme un frein. Un contexte qui, pour certains, doit pousser à des réformes de fond.

Premium
Économie
Mohed Altrad, président du groupe éponyme de services à l'industrie du BTP.

Soupçonné de fraude fiscale, le groupe Altrad dans le viseur de la justice

Le parquet national financier conduit une enquête préliminaire pour fraude fiscale visant le groupe Altrad, spécialisé dans la production et la distribution de matériels pour le bâtiment. Des perquisitions ont été réalisées la semaine dernière.

Premium
Fiscalité
Le gouvernement allemand a dit soutenir ce mardi les travaux de la commission sur les retraites. (photo d’illustration)

Retraites en Allemagne : un rapport très attendu propose d’augmenter l’âge légal au-delà de 67 ans

Une commission prône une hausse progressive de l’âge légal de départ au-delà des 67 ans en Allemagne, indexée sur l’espérance de vie. En France, le COR propose d’augmenter l’âge moyen de départ à « 67,6 ans en 2070 » si l’on ne jouait que sur ce paramètre.

Politique internationale
Mike Hopkins, patron de Prime Video et d'Amazon MGM Studios, lors de la présentation d'Amazon MGM Studios à CinemaCon, à Las Vegas, le 15 avril 2026.

Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

L’avenant validé par l’Arcom pour 2026-2028 porte l’effort minimal de la plateforme à 90 millions d’euros par an, contre 40 millions depuis 2021. Le montant grimperait à 110 millions si Amazon obtenait une fenêtre de diffusion inférieure à douze mois, mais un accord professionnel reste indispensable d’ici au 31 juillet.

Économie
En empilant batteries et blocs de puissance, Fulcana permet de s'adapter aux besoins de tous types d'équipements et usages.

Armée, villes, catastrophes naturelles : l’énergie mobile, alternative au réseau électrique ?

Avec des batteries modulaires s’empilant telles des briques, Fulcana apparaît comme une alternative crédible d’énergie mobile, indépendante du réseau, pour des secteurs de plus en plus soumis aux situations d’urgence.

Premium
Économie
Philippe Labarde

Hommage à Philippe Labarde : l'héritage d'un patron de presse exigeant et mentor pour toute une génération

Fondateur de La Tribune, disparu le 16 juin à 86 ans, il laisse derrière lui bien plus qu’un titre : une culture de rédaction, une exigence éditoriale et un rôle de mentor salués par plusieurs générations de journalistes et de confrères.

Économie
L’essentiel de l’actualité ce mardi.

🔴 Détroit d’Ormuz, repli des bourses mondiales à cause de la tech, climat des affaires dégradé… L’essentiel de l’actualité ce mardi 23 juin

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
55 % des Britanniques se disent favorables à un retour dans l'UE, à condition de bénéficier des mêmes dérogations qu'auparavant (plus d'infos plus bas).

« Cela a causé de réels dommages sans avantage apparent » : les regrets des Britanniques, 10 ans après le Brexit

Près de six Britanniques sur dix regrettent aujourd’hui le retrait de leur pays de l’Union européenne, considérant le Brexit comme une erreur n’ayant eu que des effets négatifs. Un retour à l’Europe des 28 ne semble toutefois pas se dessiner.

Politique internationale