Le bien-être au travail stagne, selon une étude
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La septième édition de l'étude IBET sur le bien-être au travail révèle une stagnation de l'indice à 0,75, soit un niveau d'engagement des salariés qualifié de contraint.
L'indice de bien-être au travail (IBET) a été lancé en 2011 par le groupe Apicil, spécialisé dans la protection sociale, et le cabinet Mozart Consulting. L'indice se base sur des statistiques nationales de 2015 pour mesurer l'absentéisme, la compétitivité, la santé globale, la responsabilité sociale ou encore la qualité de vie au travail.
"L'objectif de cette étude est d'attirer l'attention des entreprises sur les risques socio-organisationnels qui peuvent générer le mal-être des salariés, un impact sur leur santé globale et in fine une compétitivité moindre pour l'entreprise", commente Philippe Barret, directeur général d'Apicil.
Selon l'étude, la mauvaise organisation du travail est la première cause de dégradation de la compétitivité des entreprises, à relativiser avec la baisse des coûts salariaux et des charges sociales.
L'impact du mal-être au travail représente en moyenne un coût de 12 600 euros par an, pour un salarié du privé, soit un coût compressible estimé à 10 000 euros par an.
Les secteurs affichent des résultats disparates : les secteurs de l'énergie/environnement et de la banque-assurance obtiennent la note IBET de 0,85, un score honorable. A l'inverse, les entreprises du secteurs numérique obtiennent la note de 0,70, qui signale un problème de désengagement. L'étude 2017 souligne également l'influence de la taille de l'entreprise sur le score final, plus faible pour les TPE-PME.
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