• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

"Les réseaux de soins agréés sont une solution réaliste et rapide à mettre en place"

Propos recueillis par Séverine Sollier

Publié le 17 janvier 2012 à 07:24 - Mis à jour le 17 janvier 2012 à 07:27

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le président de la Mutualité explique comment limiter le reste à charge des assurés et réguler les prix en santé.

Etes-vous surpris par les montants de reste à charge révélés par le rapport du Haut Conseil de l'avenir de l'assurance maladie (lire ci-dessous) ?

Les montants indiqués de reste à charge par le Haut Conseil ne me surprennent pas. Il s'agit des sommes qui restent à la charge de l'assuré après le remboursement par la Sécurité sociale et après le remboursement par la mutuelle. Or trop longtemps, on ne s'est intéressé qu'au taux de remboursement appliqué sur les honoraires des médecins ou les médicaments par exemple. Ces chiffres sur le reste à charge montrent bien que le taux de remboursement ne veut plus rien dire. Par exemple, le taux de remboursement à 100%, qui ne concerne que les personnes prises en charge au titre d'une affection longue durée (ALD), ne signifie pas que le reste à charge est de zéro, les adhérents mutualistes en ALD ayant un coût du risque supérieur aux autres.

D'où vient ce reste à charge ?

Lorsqu'il est important le reste à charge vient des prestations pour lesquelles les prix sont en grande partie libres comme l'optique, le dentaire, les médecins du secteur 2 à honoraires libres et les "dispositifs médicaux" comme certains pansements, fauteuils roulants, etc. Dans ce cas, le taux de remboursement n'a plus de valeur puisque la base de prix sur laquelle il s'applique n'est pas fixe.

Vous citez l'optique et le dentaire, les domaines dans lesquels les complémentaires santé interviennent le plus : font-elles bien leur métier ?

Sur le dentaire et l'optique, il y a une forme de renoncement de l'assurance-maladie obligatoire à suivre le coût réel des pratiques. Les mutuelles y ont été attentives et elles ont agi : elles ont maintenu, parfois difficilement, des prestations comme les centres d'optique ou les centres dentaires mutualistes. De plus, de nombreux établissements hospitaliers mutualistes ne pratiquent pas de dépassement d'honoraires. Donc, les mutuelles ont fait le choix d'être des offreurs de soins afin de peser à la fois sur les tarifs et la qualité. Mais, ce n'est pas pleinement satisfaisant. Tout le territoire n'est pas couvert et n'a probablement pas vocation à l'être.

Quelle autre solution préconisez-vous ?

L'autre solution est de passer des accords avec des professionnels de santé dans le cadre de réseaux de soins agréés. Un appel d'offres est lancé sur le type de prestation, leur qualité, et une fourchette de prix pratiquée. En contrepartie, la mutuelle concernée s'engage à faire connaître ces professionnels agréés, à orienter ses adhérents vers eux et à mieux rembourser ceux qui y font appel.

Ente les centres mutualistes intégrés et les réseaux de professionnels agréés, quelle est la meilleure solution ?

Les centres mutualistes ne seront jamais une solution universelle. La solution d'avenir est dans les réseaux agréés qui permettent une régulation efficace des prix. C'est une solution réaliste et rapide à mettre en place. D'ailleurs un certain nombre de réseaux de soins agréés existent déjà. Il faut maintenant renforcer leur assise juridique car la Cour de cassation a récemment refusé à une grande mutuelle la possibilité de pratiquer des remboursements majorés pour les adhérents utilisant son réseau.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Les mutuelles de taille petite et moyenne ont-elles les moyens de constituer un réseau de soins agréé ?

Ces mutuelles doivent pouvoir s'unir et collaborer à des plates-formes existantes pour bénéficier des mêmes avantages. Dans l'intérêt des adhérents, il est préférable que les mutuelles s'unissent et qu'elles négocient de manière collective. De la même manière que l'adhérent ne doit pas être tout seul face à son prestataire de soins mais doit bénéficier de la force de négociation d'un réseau.


Les mutuelles font-elles assez d'efforts pour maîtriser leurs prix ?

La hausse des cotisations est un sujet de préoccupation. Mais qui a des explications. Depuis trois ans, les taxes sur les complémentaires santé ont fortement augmenté. En parallèle, elles doivent anticiper le passage aux nouvelles normes prudentielles Solvabilité 2. Et puis la mise en place de services de réseaux de soins agréés coûte cher.


La hausse des cotisations est-elle une fatalité ?

Les mutuelles peuvent sans doute rationaliser leurs frais de gestion. Aujourd'hui à 15%, ils sont inférieurs aux frais des assureurs traditionnels mais supérieurs à ceux des institutions de prévoyance. Les mutuelles peuvent aussi agir sur les dépenses de santé afin de maîtriser les poches de prestations dans lesquelles les prix sont trop libres, notamment grâce aux réseaux de soins agréés. Les mutuelles souhaiteraient aussi ne plus rembourser certaines dépenses comme les médicaments jugés inutiles, qui ont aujourd'hui un taux de remboursement à 15%.
Pour payer moins cher faut-il renoncer à la liberté ?

Pour payer moins cher faut-il renoncer à la liberté ?

Pour rationaliser la dépense, il faut encadrer la liberté. La liberté totale, des prestataires comme des patients, a un coût très élevé mais surtout elle n'est pas une garantie de qualité ou d'efficacité. Il faut retrouver le juste prix de la qualité. L'objectif est qu'un assuré qui paie sa cotisation à la Sécu et à sa mutuelle puisse bénéficier d'un reste à charge nul. Pour y arriver, il faut combiner l'action des pouvoirs publics sur la régulation des prix et celle des complémentaires santé grâce aux réseaux de soins agréés.

Propos recueillis par Séverine Sollier

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie