La bataille pour le rachat d'Opel à GM continue
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La filiale européenne du constructeur automobile américain General Motors (GM) qui cherche à vendre Opel estime sur son blog que "l'offre de RHJ est complète et présenterait une structure beaucoup plus simple, et serait plus simple à mettre en oeuvre", tout en "demandant moins de participation financière du gouvernement" que celle de l'équipementier candien Magna associé à une banque russe.
John Smith, le négociateur de GM estime en effet qu'"à propos de l'offre de Magna, qui est clairement favorisée par plusieurs élus (allemands) et les syndicats, l'offre qui nous a été présentée diffère des négociations que nous avons eues les précédentes semaines et contient des éléments concernant les brevets et nos activités en Russie qui ne pourraient tout simplement pas être appliqués".
Magna voudrait notamment récupérer les droits de distribution en Russie de la marque américaine Chevrolet, propriété de General Motors, qui n'entend pas les céder.
Il faudra de toute façon trouver un terrain d'entente avec Berlin qui doit verser des milliards d'euros d'aides pour accompagner cette transaction.
Pour tenter de l'emporter, Magna vient encore d'améliorer son offre, en proposant d'investir davantage (350 millions contre 100 millions jusque là prévus). Un geste que le porte-parole du gouvernement allemand Ulrich Wilhelm a qulaifié de "pas important". Roland Koch, président de l'Etat régional (Land) de Hesse à l'ouest de l'Allemagne, où se trouve le siège d'Opel, affiche lui aussi sa préférence pour Magna.
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