Groupama contraint de revoir ses ambitions dans la péninsule

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En mars dernier, Groupama a dû renoncer à entrer au capital du deuxième assureur non-vie en Italie, Fondiaria SAI (FonSai). Les autorités boursières italiennes avaient décidé d'obliger l'assureur français à lancer une offre publique d'achat sur Fondiaria et son holding Premafin, alors que Groupama n'envisageait à l'origine qu'une prise de participation minoritaire dans les deux sociétés. Les négociations engagées avec la famille Ligresti, propriétaire de Premafin, avaient alors échoué. « Les conditions ne sont plus réunies », avait-elle estimé, dans un climat de plus en plus défavorable aux entreprises françaises. L'assureur mutualiste ne baisse toutefois pas les bras. Dans un entretien au « Monde » début avril, son patron, Jean Azéma, n'excluait pas de revenir « dans le jeu », assurant rester « en contact avec les protagonistes [la famille Ligresti] ». Groupama a ainsi demandé l'autorisation à l'autorité italienne de régulation de l'assurance de prendre entre 10 et 19,9 % du capital de Fondiaria SAI. S. R.

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