C'est la femme la plus riche du monde et si elle voulait formenter une révolution bolchévique elle ne s'y prendrait pas autrement

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Capture d'écran
Capture d'écran (Crédits : Capture décran)
Gina Rinehart est un magnat de la mine australien.

 Gina Rinehart est la femme la plus riche du monde, et elle adore visiblement déclencher des tollés avec des propos tellement caricaturaux qu'on se demande si elle le fait exprès. 

- Ca a commencé lorsqu'elle a déclaré que ses compatriotes australiens étaient trop paresseux et que s'ils voulaient gagner plus d'argent ils devaient "passer moins de temps à boire" et se mettre à travailler.

- Aujourd'hui, rapporte Bloomberg, elle défend ses politiques salariales en Afrique, en disant "Les africains sont prêts à travailler pour moins de 2 dollars par jour."

Gina Rinehart est magnat de l'exploitation des ressources minières. Elle a hérité son entreprise de son père et a été enrichie par l'incroyable soif de la Chine pour les minéraux australiens. Et elle se comporte comme une caricature de milliardaire ultra-riche qui méprise le petit peuple. Si elle voulait provoquer une révolution communiste, elle ne s'y prendrait pas autrement.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2013 à 5:43 :
l'article m'a fait rire un peu , fomenter une révolution bolchevique ? en afrique ? ou les africains habitent ? pas en australie en tout cas , l'exploitation des masses et de la masse aussi , comme quoi on retourne en rond le combat des ultra-liberaux contre les marxistes , l'un alimente l'autre et fait le lit des extremismes , cette dame a héritée quelle chance elle a eue , meme a empêcher un jour ses enfants de devenir comme elle ? , est ce un lapsus de sa part ? pour ses compétences a gérer cet empire minier ? , en tout cas elle fait tout pour se faire détester , m'étonnerais qu'elle ai un compte fessebook car j'imagine fort aise le torrent d'insultes qui y aurait a son endroit .. enfin les patrons du XVIIIeme siècle sont toujours là avec les memes mentalités que cette époque , a quand le musée de cette période ? , trop pathétique pour en dire plus ...
a écrit le 03/10/2013 à 18:24 :
A pascal emmanuel gobi , le rédacteur de ce papier : le fromage en forçant un peu pourrait fromenter, mails un complot ça se fomente ...!!
a écrit le 03/10/2013 à 16:38 :
Formenter ? C'est quand on fomente par fermentation ? Ou avec du froment peut-être ?

Non... ce n'est pas gentil de se moquer des journalistes, après tout on ne peut pas tout savoir, et ce n'est pas comme si écrire était leur métier ou si Word/chrome/google/Firefox/ (testé à l'instant) détectaient ce mot comme un faute et qu'avec un clic droit on pouvait corriger.

Et puis ce n'est que le titre de l'article... Où alors c'est un défi entre collègues "pas chiche d'écrire : "si j'aurais" dans ton article !"

'fin bon, ça valait le coup de déterrer ce article !
a écrit le 07/09/2012 à 14:36 :
Curieuse façon de présenter la délocalisation, les mines sont moins chères à exploiter en Afrique qu en Australie et ce magnat ne pense qu au profit ! Cela fait combien de temps que nous pillons ce continent ?!! C est plutôt les africains qui devraient faire leur révolution. Une réalité socio-économique est masquée ici sous la forme d une déclaration « People » qui en plus est traduite avec approximation, merci Lola.
Je pense que l on affaire à 2 sujets parallèles : la personnalité détestable d une fille de milliardaire mais hélas non isolée dans son arrogance , et le vrai sujet de fond qui est le dumping social d un monde économique déshumanisé dont pâtissent les populations les plus fragiles.
Réponse de le 04/10/2013 à 0:58 :
A plus
a écrit le 06/09/2012 à 17:53 :
La traduction de ses propos dans la presse française est un peu "soft" je trouve.
En anglais, elle dit "Africans are WILLING to work" ce qui est plus une question de détermination que "Les Africains sont prêts à". Dans cette version française, on dirait qu'elle admet implicitement le fait qu'ils puissent ne pas avoir le choix. Ils sont prêts à travailler pour 2 dollars parce qu'ils n'ont pas d'autres solutions. "Willing" serait plus proche de ses propos. Littéralement, c'est "ils ont la volonté, le désir de travailler à ce prix-là". Si on le traduisait par "Les Africains veulent bien travailler pour 2 dollars" ou "ils sont d'accord", cela traduirait mieux tout le scandale de son propos. Dans les propos de Gina en anglais avec ce mot "willing", il y a l'idée que les Africains sont plus travailleurs que les Australiens et qu'ils font moins la fine bouche, qu'ils sont plus réalistes et plus "sains" dans leur demande salariale, pas qu'ils le font parce qu'ils n'ont pas le choix ; au contraire, ils sont d'accord avec le système de paie et ont la volonté d'être payés à ce prix-là.
a écrit le 05/09/2012 à 23:00 :
ça s'appelle une coquille en langage presse mais faut dire qu'on en voit tellement...
a écrit le 05/09/2012 à 21:21 :
C'est oublier que les australiens n'ont pas 3 représentants bolcheviks aux élections et qu'ils regardent la réalité en face. La France n'est pas le centre du monde.
a écrit le 05/09/2012 à 20:53 :
FORMENTER?
Réponse de le 05/10/2013 à 0:27 :
Il me semblait bien qu'il y avait là une belle faute, car l'orthographe française aurait dit fomenter et non formater à moins qu'il ne s'agisse d'un nouveau format(lol)
Qt à la la magnat des mines ,elle est exploitante jusqu'au bout , son job exploiter les mines mais aussi exploiter les hommes surtout les âmes soumises comme les africains.

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