General Electric, le baromètre de la peur

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(Crédits : Tribune)
Les anticipations par General Electric d'une croissance anémique du chiffre d'affaires de ses activités d'infrastructures technologiques pour 2010 est de nature à nourrir l'une des principales craintes des opérateurs.

Archétype du puissant conglomérat diversifié à l?américaine, General Electric fait aussi, traditionnellement, office d?indicateur de tendance avancé des marchés. A la mi-séance, Wall Street prenait en tout cas le même chemin que le fleuron industriel de l?Oncle Sam. Son cours reculait de 2,7% quand celui du S&P 500 cédait 1,4%.

Il serait évidemment naïf de penser que le courant vendeur constaté sur le titre explique à lui seul, le décrochage des marchés actions américains. Tout comme le fait d?ignorer en bloc sa contribution aux prises de bénéfices du jour. Car les anticipations par General Electric d?une croissance anémique du chiffre d?affaires de ses activités d?infrastructures technologiques pour 2010 est de nature à nourrir l?une des principales craintes des opérateurs.

A savoir une rupture de la dynamique de reprise des revenus des 500 plus grosses capitalisations boursières des Etats-Unis, susceptible de doucher les espoirs du consensus, qui table toujours sur un rebond de 25% de leurs bénéfices l?an prochain.

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