Les Bourses du Proche et Moyen-Orient ont dévissé dimanche

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L'adoption vendredi soir du plan Paulson censé sauvé les banques américaines n'a ni rassuré les marchés boursiers des monarchies pétrolières du Golfe, ni ceux de Tel-Aviv. Leurs indices, cotés le dimanche, ont enregistré une forte baisse.

 Coté dimanche, les indices des Bourses du Proche et Moyen-Orient, ont fortement baissé, abandonnant jusqu'à plus de 11% sur la séance.

C'ets le cas de l'indice Tel-Tech, qui reflète l'évolution des cours des entreprises de haute technologie, qui a cédé 11,5% à 165,73 points. Ces dernières ont joué un rôle de locomotive pour l'économie israélienne au cours des dernières années. L'indice TA-25 qui regroupe quant à lui les 25 principales capitalisations du marché, a reculé de 6,33% à 793,59 points.

Ces chutes ont poussé le ministre des Finances israëlien, Roni Bar On, a appelé à la radio militaire ses concitoyens à ne pas céder "à la panique". "Le gouvernement fera ce qu'il faut au bon moment", a-t-il assuré. Le Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert a lui aussi tenté de rassurer l'opinion en affirmant qu'il avait mené des "consultations quotidiennes" avec le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer.
La ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, chargée de former un nouveau gouvernement, a assuré que "chaque citoyen doit savoir qu'il existe (dans ce pays) un gouvernement responsable qui maintiendra la stabilité", lors de la conférence de politique stratégique organisée par son ministère à Jérusalem.
Les journaux ont évoqué dimanche la menace d'une récession pesant sur l'économie israélienne, qui connaît depuis cinq ans la plus longue période de croissance de son histoire.

Les Bourses du Golfe ont elles aussi fortement dévissé. Ainsi, l'indice de la Bourse de Dubaï a perdu quasiment 7%, son plus bas niveau depuis mars 2006, plombé notamment par  le secteur immobilier qui a perdu 11,1%, avec Emaar, le géant du secteur, en baisse dimanche de 13,3%, sa plus grande perte en un jour depuis près de 8 ans. Ce secteur a également pesé sur la deuxième bourse des Emirats arabes unis, l'Abu Dhabi Securities Exchange, qui a chuté de presque 5%. Hormi la chute des titres des principaux groupes immobiliers, ces deux Bourses ont également souffert du retrait de milliards de dollars d'investissements étrangers en raison de la crise financière mondiale.


De son côté, la Bourse de Koweït, la deuxième en importance dans le monde arabe, a baissé de 4%, passant en-dessous de son niveau de clôture de 2007, pour la deuxième fois cette année.


Au Qatar, la Bourse de Doha a fini la journée sur une perte de 7%, alors que la Bourse d'Oman, Muscat Securities Market, était en baisse de presque 3%.

 

 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 6:12 :
JE NE SAIS PAS LE SVP SENS VALEUR PORTEE DE L INFORMATION
O REGARDERA L ATTITUDE DES BOURSES LUNDI
MAIS CE NE SONT PAS DES IMBECILES-

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