La Bourse de Paris en nette hausse, mais avec de faibles volumes

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La Bourse de Paris accentue nettement sa hausse à la mi-séance, mais dans un volume d'échanges très faible. Le CAC gagne 2,2% à 3.288 points. Les marchés ne semblent pas tenir compte de la nouvelle contraction de l'activité industrielle en décembre, en France comme dans l'ensemble de la zone euro.

Le secteur bancaire enregistre de belles progressions alors qu'aux Etats-Unis, le mouvement de consolidation se finalise. Dexia signe la meilleure performance du CAC avec un bond de 11,5% à 3,60 euros. Cette remontée n'est pas étonnante quand on sait que la valeur a enregistré le pire repli annuel de l'indice en 2008, avec une chute de plus de 80%.

 

Crédit Agricole progresse de 4,9% à 8,39 euros, BNP Paribas prend 4,5% à 31,26 euros, Société Générale est en hausse de 2,3% à 36,81 euros. Et, sur le SRD, Natixis affiche un gain de 5,12% à 1,35 euro.

 

Rebond également pour les constructeurs automobiles, qui ont fortement baissé en 2008. Renault reprend 5,35% à 19,54 euros et Peugeot 3,4% à 12,56 euros. L'équipementier Michelin affiche une hausse de 3,5% à 38,90 euros.

 

Air France-KLM grimpe de 3,17% à 9,50 euros. La compagnie aérienne devrait officialiser son accord de partenariat avec la nouvelle Alitalia dans les prochains jours selon la presse italienne. Quant à EADS, il progresse de 2,75% à 12,36 euros. Sa filiale Airbus est redevenue le premier constructeur aéronautique mondial devant Boeing en terme de commandes.

 

Le secteur du luxe évolue dans le désordre. PPR est en forte hausse de 6,8% à 49,73 euros. Et sur le SRD, Hermes prend 2,6% à 102,56 euros. A noter que le titre est la seule valeur de la Bourse de Paris a afficher une croissance de sa capitalisation en 2008.

A l'inverse, LVMH est l'une des rares valeurs du CAC dans le rouge à la mi-séance, perdant 0,6% à 47,50 euros.

 

Mais c'est STMicroElectronics qui subit le plus fort repli du CAC avec un recul de 2,8% à 4,64 euros. GDF Suez est également mal orienté et perd 1,65% à 34,74 euros. Les marchés s'inquiètent d'un éventuel impact de la crise du gaz entre la Russie et l'Ukraine. Pourtant, le groupe énergétique a rassuré sur son approvisionnement ce matin.

 

Pour finir, comme d'habitude, un détour par les marchés pétroliers et les devises: les cours du brut évoluent nettement au-dessus des 40 dollars. Le baril de WTI américain s'échange contre 41,30 dollars et celui de Brent de la mer du Nord contre 41,63 dollars.

 

Du côté des devises, l'euro est en baisse face au billet vert à 1,3895 dollar.

(également disponible en vidéo)

 

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