Wall Street termine sans direction

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Les places américaines ont clôturé en ordre dispersé ce lundi, victimes notamment de prises de bénéfices après trois séances consécutives de hausse.

Wall Street a terminé autour de l'équilibre ce lundi, pénalisée notamment par les prises de bénéfices, après avoir grimpé de plus de 3% lors des trois dernières séances. En l'absence d'actualité d'importance, certains opérateurs ont donc préféré empocher une partie de leurs gains. Les marchés sont également attentifs à la situation budgétaire de la Hongrie, après l'annonce d'un abaissement par l'agence de notation Moody's de la note souveraine du pays, qui ne fait pas partie de la zone euro. Les valeurs technologiques ont soutenu la tendance.

A la clôture, Dow Jones recule de 0,17% à 11.362 points, le S&P 500 perd 0,13% à 1.223 points et le Nasdaq gagne 0,13% à 2.595 points.

Du côté des valeurs, Pfizer progresse de 0,48% à 16,80 dollars. Le premier laboratoire mondial a annoncé dimanche la démission de Jeffrey Kindler, son PDG depuis quatre ans et demi. Il sera remplacé par Ian Read, actuel directeur de la division biopharmaceutique. Ce départ intervient à un moment crucial pour le groupe, qui doit faire face en novembre 2011 à la fin du brevet de son médicament vedette, le Lipitor. Ce dernier représentait l'an passé environ un quart de son chiffre d'affaires.

Kellogg (-0,40% à 49,30 dollars) a fait part du départ en retraite de son PDG, David Mackay, le 1er janvier. Le producteur de céréales a par ailleurs confirmé ses prévisions financières pour 2010 et 2011, à savoir notamment une hausse de son bénéfice par action (BPA), hors effets de changes, comprise entre 4% et 5%. Le groupe a dû faire face en juin à un rappel massif de boites de céréales, qui a plombé ses résultats et terni son image de marque.

Bank of America cède 1,85% à 11,64 dollars. Selon le Financial Times, la première banque américaine s'est dit en mesure de remplir les conditions posées par l'Etat américain pour solder le remboursement des 45 milliards d'aides publiques perçus entre octobre 2008 et janvier 2009. L'établissement ne devrait donc pas avoir besoin de procéder à une levée de fonds sur les marchés.

Enfin, Barnes & Noble s'envole de 10,62% à 14,69 dollars. William Ackman, gérant du "hedge fund" Pershing Square Capital Management, a expliqué ce lundi qu'il pourrait aider le libraire Borders à racheter son rival, qui s'est mis en vente en août. Cette opération pourrait s'élever à près d'un milliard de dollars alors que Barnes & Noble est actuellement valorisée à 755 millions de dollars.

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