Wall Street veut croire en de meilleurs lendemains européens

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Wall Street s'inscrit en forte hausse dans les premiers échanges. L'espoir que les Européens parviennent à trouver une solution à la crise de la dette dope les marchés américains.

Wall Street a ouvert en nette hausse mardi, dans le sillage des Bourses européennes, les investisseurs voulant croire à l'adoption de nouvelles mesures pour faire face à la crise de la dette en zone euro.
Aux alentours de 16h, le Dow Jones avançait de 1,98% à 11.262,21 points. Le Standard & Poor's, plus large, prenait 1,86% à 1.184,55 points, tandis que le composite du Nasdaq s'adjugeait 1,48% à 2.553,94 points.

"Le marché commence à se dire que finalement les dirigeants européens sont sortis de leur torpeur", juge Peter Cardillo, économiste en chef chez Rockwell Global Capital. Des rumeurs persistantes, lancées hier soir par la chaîne américaine CNBC, font en effet état de la création d?un fonds commun de créances (FCC, special purpose vehicle) qui émettrait des obligations et achèterait de la dette souveraine européenne.

Autre facteur haussier, la publication de l?indice Conference Board mesurant la confiance des consommateurs américains en Septembre. A 45,4 points, il est ressorti en deçà des attentes du consensus qui l?anticipait à 46 points tout en restant quasi stable (+ 0,2 point) après sa chute du mois d'août.
Plus tôt dans la journée, l?indice S&P Case/Shiller du prix des maisons est également ressorti inchangé pour le mois de juillet.

A l'instar de leurs homologues européennes, les valeurs bancaires américaines sont en hausse, l'indice S&P des financières progressant de 2,6% et l'indice KBW des bancaires de 2,71%. JPMorgan gagne 4,04% et citigroup prend 4,64 %.

Lyondellbasell s?adjuge 4,62 %. Le pétrolier basé aux Pays-Bas et coté à New York a annoncé mardi ne pas avoir trouvé de repreneur pour sa raffinerie française de Berre-L'Etang (Bouches-du-Rhône). Le groupe prévoit de cesser ses activités de raffinage sur le site, ce qui menace directement 370 emplois.

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