Les marchés européens en forte baisse, Madrid et Milan s'effondrent

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Les marchés européens ont été secoués ce vendredi, en particulier en Espagne et en Italie. La Bourse de Madrid a chutait de près de 4% une heure avant la clôture, tandis que celle de Milan à terminé en baisse de 3,43%.

Baisse de moral sur les marchés européens. En cause: des indicateurs décevants sur la confiance des consommateurs américains. Pour avril, les prévisions de l'Université du Michigan sont tombées à 75,7 soit 0,5 points de moins qu'au trimestre précédent. Par ailleurs, l'annonce d'un  ralentissement de la croissance chinoise - mais qui s'élève à tout de même 8,1% au premier trimestre, a elle aussi, joué sur l'humeur des marchés. Ces derniers étaient également attentifs à la progression des taux d'emprunts à 10 ans en Espagne et en Italie.

La Bourse de Madrid a chuté de près de 4% ce vendredi après-midi, à 7.219,6 points. Une heure avant la clôture, toute les valeurs cotées à l'Ibex-35 étaient en baisse.  Milan, de son côté, a clôturé en baisse de 3,43%.

Paris sous les 3.200 points

Paris repasse sous les 3.200 points, en baisse de 2,47% à la clôture, tandis que Francfort chute de 2,36%. A Londres, le Foostie-100 perd 58,67 points, soit 1,03% par rapport à la clôture de jeudi, à 5.651,79 points.

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Commentaires
a écrit le 15/04/2012 à 11:32 :
Vite BAYROU president
et dehors l'UMPS
a écrit le 13/04/2012 à 20:00 :
L'Euro est une hérésie. Nos dirigeants, qui l'ont créé en dépit des avertissements contre leur mégalomanie habituelle, n'ont pas voulu le reconnaître. Alors ils ont bricolé des rustines depuis trois ans. Des rustines toujours plus chères, à coups de dizaines de milliards d'abord, puis de centaines, puis de milliers via la BCE. En dix ans (plus en fait, mais tenons-nous en à la circulation), l'Euro a laminé les tissus industriels des économies les moins productives, et renforcé celui du plus fort, l'Allemagne. Devant le désastre, nos hommes politiques, plutôt que de faire un piteux mais nécessaire demi-tour ont choisi d'accélérer vers le mur. D'ici un an ou deux, ils se briseront dessus. Comme les apparatchiks de l'URSS qui refusaient d'admettre que leur modèle ne fonctionnait pas, nos dirigeants européistes ne veulent pas voir que leur aventure européenne est un désastre. Il faut dire, que pour eux, ça va assez bien.
Réponse de le 14/04/2012 à 6:50 :
Je vous rejoins en tous points.
Réponse de le 14/04/2012 à 10:15 :
Nous sommes de plus en plus nombreux à le penser. Même en hauts lieux, ils finissent par l'admettre. Pas en public, non... Mais ils sont tétanisés : leur Construction Européenne, le projet qui devait les faire entrer dans l'Histoire, le sujet de leurs dévotions, leur horizon indépassable, reposait sur des bases vérolées. Leur ego leur interdit de l'admettre. Leurs intérêts les empêchent de prendre la bonne décision : démonter l'Euro, eux qui nous avaient promis qu'il apporterait prospérité, croissance, valeur ajoutée et emploi.
a écrit le 13/04/2012 à 19:08 :
Ce n'est que le début, si ce pauvre Hollande est élu, il ne lui restera pas grand chose à taxer. Va falloir économiser, mais avec les vagons de promesses non financées, cela ne sera pas facile, gare aux économies de la classe moyenne !
Réponse de le 13/04/2012 à 19:37 :
Réponse à phidias
La classe moyenne sait parfaitement à qui elle doit le déclin du pays depuis 10 ans.Ne rendez pas responsable à l'avance ceux qui vont avoir ,avec l'appui des classes moyennes,la lourde tâche du redressement.Ne vous en déplaise.
Réponse de le 13/04/2012 à 19:56 :
c'est vrai !! quand on entend les discours de sarko, on a l'impression qu'il est dans l'opposition et que ce n'est pas lui qui a gouverné ces dernières années :-))
Réponse de le 13/04/2012 à 20:13 :
non dans son programme les classes moyennes ne sont pas touchées, il veut seulement s'attaquer aux riches, les patrons du CAC 40. Dormez en paix, vous n'avez rien à craindre.
Réponse de le 13/04/2012 à 20:15 :
Phidias a raison, ce n'est pas avec l'embauche de 60 000 employés de l'enseignement et la création de 350 000 emplois fictifs que cela va rassurer les marchés financiers qui rappelons le, sont ceux qui prêtent l'argent et François 2 en aura bien besoin pour ses larges dépenses.
Réponse de le 13/04/2012 à 20:44 :
Chers Le gaulois et Phidias, vous interprêtez mal les marchés : ils paniquent en ce moment parce que justement, ils ne croient plus que l'austérité et les coupes budgétaires aveugles soient productives. Au contraire, au vu des exemples grec, espagnol, portugais, les marchés ont compris que la stratégie de rigueur concoctée par Mme Merkel et M. Sarkozy avait aggravé les problèmes. Les marchés commencent même à attendre le retour d'un cercle de croissance stimulée par l'Etat s'il le faut. Cela dit, ni Hollande ni Sarkozy ne peuvent rassurer les marchés car ces deux candidats prônent le même système : l'Euro, l'Union Européenne, l'octroi du monopole de la création monétaire aux banques privées.

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