Wall Street: un rebond commence à se dessiner
Cercle Finance
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(CercleFinance.com) - La Bourse de New York devrait rebondir mercredi matin, les investisseurs semblant prêts à saisir les opportunités d'achat offertes par le récent mouvement de correction des marchés d'actions.
Une demi-heure avant l'ouverture, les contrats 'futures' sur les grands indices new-yorkais grimpent de 1,7% à 2,4%, laissant entrevoir une ouverture dans le vert.
Malgré quelques tentatives de rebond, Wall Street n'a pas réussi à se redresser jusqu'ici, toujours victime de l'escalade de violence en Ukraine et de l'impact des sanctions économiques prononcées contre Moscou.
Le redressement généralisé qui se profile aujourd'hui semble refléter un certain regain de confiance de la part des investisseurs, après la violente correction qui a vu le Nasdaq abandonner plus de 18% depuis le début de l'année.
Les investisseurs à l'affût de bonnes affaires ont pu trouver quelques motifs d'encouragement dans les dernières rumeurs rapportant que l'Ukraine serait prête à renoncer à intégrer l'OTAN, ce qui pourrait faciliter les pourparlers de paix et l'arrêt des hostilités.
Autre élément rassurant, les cours du pétrole se retournent à la baisse après avoir atteint des niveaux jugés particulièrement inquiétants ces derniers jours.
Sur le marché new-yorkais NYMEX, le contrat sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) reflue ainsi de 4,8% à 117,7 dollars, tandis que le baril de Brent cède lui 4% à 122,7 dollars.
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Les Bourses européennes évoluent à l'unisson à la hausse. A Paris, l'indice CAC 40 se redresse de 4,6%, alors que le FTSE britannique s'adjuge 1,7% et que le DAX allemand grimpe de 5,3%.
La journée pourrait cependant se révéler une nouvelle fois très irrégulière, de brusques regains de volatilité prenant parfois par surprise les investisseurs depuis le début de la crise.
Dans une note de stratégie publiée dans la matinée, les analystes de Credit Suisse rappellent que l'expérience des conflits en Irak et au Koweït leur a appris que les marchés boursiers avaient tendance à toucher un plus bas au moment où le pétrole touchait des sommets, c'est-à-dire en moyenne deux mois après le début de l'invasion.
Pour la banque privée, l'impact du conflit russo-ukrainien n'est donc pas totalement intégré dans les cours actuels, ce qui la conduit à recommander à ses clients d'adopter des positions 'défensives'.
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