Les compagnies pétrolières contraintes de réduire la voilure avec la chute de l'or noir

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BP, qui comptait environ 80.000 employés fin 2015, va réduire de 4.000 ses effectifs dans la production de pétrole pour les limiter à 20.000 dans le cadre d'un programme de restructuration de 3,5 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros).
BP, qui comptait environ 80.000 employés fin 2015, va réduire de 4.000 ses effectifs dans la production de pétrole pour les limiter à 20.000 dans le cadre d'un programme de restructuration de 3,5 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros). (Crédits : Reuters)
Tout le secteur pétrolier et parapétrolier est touché. Revenus et profits diminuent, les projets sont reportés et des milliers d'emplois pourraient être supprimés. Pourtant, l'heure est au rebond technique.

Symptôme des difficultés que traverse le secteur pétrolier, BP, le groupe pétrolier et gazier britannique BP a annoncé qu'il allait réduire ses effectifs de 5% pour faire face à la chute prolongée des cours du brut, qui ont touché un plus bas de 12 ans.

BP, qui comptait environ 80.000 employés fin 2015, va réduire de 4.000 ses effectifs dans la production de pétrole pour les limiter à 20.000 dans le cadre d'un programme de restructuration de 3,5 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros).

Avec des prix du pétrole au plus bas depuis 12 ans, les grandes compagnies pétrolières n'ont plus le choix. Les majors doivent réduire les coûts.

Nul doute qu'avec un baril sous les 32 dollars, les géants du secteur n'auront d'autre choix que de continuer à réduire la voilure en supprimant des emplois et en révisant à la baisse leurs investissements. Au fil des mois, c'est l'ensemble du secteur pétrolier et parapétrolier qui est touché. Les revenus et profits diminuent, les projets sont reportés et des milliers d'employés pourraient être licenciés.

Au Brésil, c'est la compagnie Petrobras qui réduit d'un quart ses investissements sur la période 2015-2019, à 98,4 milliards de réals (90,6 milliards d'euros), un montant qui n'avait jamais été aussi bas depuis des années. Elle a également réduit aussi son objectif de production.

Mais aujourd'hui, l'heure est au rebond technique. Après une descente aux enfers, le brent reprend de la hauteur avec un gain de 3%, à 32$ tandis que le WTI s'adjuge 2,5% à 31,93 $.

Les valeurs pétrolières rebondissent également. Technip recolle aux 40 euros avec un gain de 5,8%, à 40,18 euros. Total grimpe de 2,8%, à 38,39 euros. Idem pour Vallourec qui s'adjuge 2,46%, à 6,75 euros.

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