Les marchés rassurés par les résultats des législatives américaines
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Le pari d'un trader francais expose les defaillances du marche
Dado Ruvic
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Le pari d'un trader francais expose les defaillances du marche
Dado Ruvic
A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en baisse de 0,28% après avoir passé une grande partie de la séance dans le vert: il s'était même ponctuellement affiché en hausse de 1,3%. Les places chinoises ont suivi la même trajectoire : à Hong Kong, l'indice composite Hang Seng fléchissait de 0,21% dans l'après-midi alors qu'il avait terminé la matinée sur un gain de 1,17%. Les indices composites des places de Shanghai et de Shenzhen régressaient aussi.
De la même manière, Séoul a effacé ses gains et fini en recul de 0,52%. Sydney et Taipei ont fait exception et terminé tous deux en hausse.
Dans un premier temps, leur accueil avait pourtant été positif.
Donald Trump s'est d'ailleurs targué d'un "immense succès", mais la perte de la Chambre reste un revers pour le magnat de l'immobilier tant il s'était investi dans la campagne, faisant de ce rendez-vous un véritable référendum sur sa personne.
Malgré ce changement de cap des marchés, les réactions des places asiatiques restaient très mesurées face à des résultats globalement conformes aux pronostics des sondeurs.
Sur le front des changes, aucun affolement non plus. Le billet vert se repliait légèrement face aux principales devises: il s'affichait ainsi à 113,19 yens vers 07h GMT, contre 113,40 yens mardi soir à New York, tandis que l'euro montait à 1,1435 yens, contre 1,1414 dollar.
"Ce n'est pas une surprise", d'où des mouvements "limités", a dit à l'AFP Marito Ueda, courtier chez FX Prime.
A plus long terme, les marchés, très chahutés en octobre sur fond d'intensification de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, pourraient cependant de nouveau déchanter, en particulier en Asie, note M. Innes.
Si aucune hausse des taux n'est attendue, les cambistes s'intéresseront aux signaux concernant un possible relèvement en décembre, sur lequel table une large majorité d'analystes.
Les cours du pétrole étaient par ailleurs orientés à la baisse en raison de nouvelles craintes d'une surabondance de l'offre, alors que l'impact des sanctions américaines contre l'Iran est tempéré par les exemptions dont bénéficient certains pays.
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La Bourse de Paris devrait ouvrir dans le vert mercredi matin, à l'image de ses homologues asiatiques, soulagée après des résultats électoraux américains conformes aux pronostics, la "vague bleue" démocrate contre le président Donald Trump n'ayant pas eu lieu.
Le contrat à terme sur le CAC 40 gagnait 0,66% une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance. La veille, il avait fini en baisse de 0,51% à 5.075,19 points.
Wall Street avait pour sa part terminé dans le vert.
Les démocrates américains ont remporté une victoire partielle mardi aux élections législatives de mi-mandat, gagnant la Chambre des représentants mais perdant du terrain au Sénat, un tableau nuancé dont Donald Trump s'est saisi pour revendiquer un succès personnel.
Cette victoire démocrate à la chambre basse devrait entraver l'action du 45e président des Etats-Unis jusqu'à la fin de son mandat en 2021.
Du côté des indicateurs, la production industrielle allemande a progressé de 0,2% en septembre sur un mois, après une petite hausse de 0,1% en août, qui a été revue en hausse, selon des données corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées mercredi par l'office fédéral des statistiques Destatis.
Le marché prendra également connaissance des ventes au détail pour septembre dans la zone euro, ainsi que des crédits à la consommation pour ce même mois aux Etats-Unis. La Réserve fédérale américaine (Fed) débute par ailleurs ce mercredi une réunion de politique monétaire de deux jours.
Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, mercredi en Asie, en raison de nouvelles craintes d'une surabondance de l'offre, alors que l'impact des sanctions américaines contre l'Iran est largement tempéré par les exemptions dont bénéficient certains pays.
Vers 04h30 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 27 cents à 61,94 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 11 cents à 72,02 dollars.
La fédération privée American Petroleum Institute (API) a estimé mardi que les réserves américaines de brut avaient augmenté de 7,8 millions de barils au cours de la semaine qui s'est achevée le 2 novembre, une progression plus de trois fois supérieure à ce qu'avaient anticipé les analystes.
(avec agences)
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