• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Famille et politiques se disputent la "marque" Mandela

reuters.com

Publié le 06 décembre 2013 à 10:42 - Mis à jour le 06 décembre 2013 à 16:20

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros en avril
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Poutine attendu sur l'économie en berne à Saint-Pétersbourg
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • La banque indienne maintient ses taux inchangés
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Peroshni Govender et David Dolan

JOHANNESBURG (Reuters) - Des affiches politiques aux étiquettes de bouteilles de vin et aux tabliers de cuisine, le visage bienveillant de Nelson Mandela est omniprésent en Afrique du Sud, où le "père de la nation arc-en-ciel" est de longue date la "marque" politique et commerciale la plus puissante du pays.

Avec sa mort, jeudi à l'âge de 95 ans, la bataille pour le contrôle de son héritage qui oppose les membres de sa famille et les dirigeants de son parti, le Congrès national africain, ne peut que s'intensifier.

Aux yeux de l'ANC, la force de Mandela, son statut d'icône de la lutte contre l'apartheid et de figure incorruptible sont une garantie de succès électoraux pour les années à venir.

"Mandela appartient d'abord à l'ANC et ensuite au pays tout entier", déclarait il y a quelques mois Jackson Mthembu, le porte-parole du parti, dans les colonnes du Sunday Times.

Aux yeux de certains membres de sa famille, le nom et l'image de "Madiba" sont devenus une arme de commercialisation massive.

Le Nelson Mandela Centre of Memory, gardien officiel de son nom, vend des vêtements sous la griffe "46664", le numéro de matricule du prisonnier Mandela lors de ses 27 années de détention. Créée à l'origine en 2002 dans le cadre de la lutte contre le sida, la marque "46664" se retrouve également sur des bracelets et des téléphones portables.

Sa fille aînée, Makaziwe, et l'une de ses propres filles ont lancé une gamme de vins commercialisés sous le nom "House of Mandela".

Certains de ses petits-enfants, au mépris de ce que lui-même souhaitait, vendent des casquettes et des tee-shirts à son effigie sous la marque "Long Walk to Freedom", le titre de son autobiographie ("Un long chemin vers la liberté", pour sa version française).

Aux Etats-Unis, deux de ses descendants sont même les personnages centraux d'une émission de téléréalité, "Being Mandela", largement décriée par les critiques.

LA "MAGIE DE MANDELA", UN ENJEU ÉLECTORAL

La force de la "marque" Mandela vient de sa capacité à unifier les Sud-Africains dans un pays aussi divisé, explique Doug de Villiers, directeur pour l'Afrique de l'agence de marketing Interbrand. "Voir son visage partout renvoie à une notion de réconfort. C'est un homme que tout le monde aime et respecte."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le droit sud-africain de la propriété intellectuelle favorise cette tendance : c'est le créateur d'un objet ou d'un vêtement, et non la personnalité choisie en motif de décoration, qui détient les droits.

Entre la sphère familiale et la sphère politique, les frictions ont débuté avant même sa mort.

En avril, le clan Mandela n'a pas du tout apprécié que le président Jacob Zuma se rende au chevet du patriarche et fasse diffuser des images de sa visite sur lesquelles "Madiba" apparaissait considérablement affaibli, le visage figé, le regard ailleurs.

Initiative "indigne et de mauvais goût", avait jugé Makaziwe tandis que des commentateurs accusaient le président Zuma d'avoir cherché à se refaire une image positive dans l'opinion en s'affichant au côté du patriarche.

Tout au long de sa vie publique, la réputation de Nelson Mandela n'a jamais été entachée d'allégations de corruption qui ont touché certains membres de son cercle de proches et d'intimes.

Même l'Alliance démocratique, le parti d'opposition encore considéré par certains comme le parti des privilégiés blancs, s'est servi de son portrait en campagne électorale, suscitant l'indignation de l'ANC.

A l'approche des élections générales de l'année prochaine, il y a fort à parier que les deux partis vont s'ingénier à attirer sur eux-mêmes une partie de la "Magie de Mandela".

"On pourrait bien assister au spectacle sordide de partis politiques concurrents faisant de Mandela un outil de propagande", prévient Aubrey Matshiqi, politologue à la Helen Suzman Foundation.

"Le transformer en une marchandise politique dont ils pourraient tirer profit sera la pire des insultes, surtout si ces partis lient son héritage à leurs promesses mensongères visant à séduire l'électorat", ajoute-t-il.

Henri-Pierre André pour le service français, édité par Gilles Trequesser

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure