Athènes dit ne pas pouvoir accepter des propositions "absurdes"
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Athenes dit ne pas pouvoir accepter des propositions "absurdes"
ALKIS KONSTANTINIDIS
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Athenes dit ne pas pouvoir accepter des propositions "absurdes"
ALKIS KONSTANTINIDIS
ATHENES (Reuters) - Alexis Tsipras a déclaré vendredi devant le Parlement grec que son gouvernement ne pouvait pas accepter les propositions "absurdes" que lui ont présentées cette semaine les créanciers de la Grèce et a dit vouloir croire à leur retrait.
"Les propositions présentées par les créanciers sont irréalistes", a affirmé le Premier ministre grec. "Le gouvernement grec ne peut pas accepter des propositions absurdes."
Alexis Tsipras a néanmoins estimé qu'en dépit de ce qu'il a présenté comme étant un "recul dans les négociations", Athènes, l'Union européenne et le Fonds monétaire international étaient "plus proches que jamais d'un accord", mais à condition que la proposition "réaliste" de son gouvernement, qui répond selon lui aux attentes des créanciers, soit prise en considération.
La Grèce a besoin d'un accord qui mette fin aux spéculations sur son éventuelle sortie de la zone euro, a insisté le Premier ministre.
(Rédaction d'Athènes, Tangi Salaün pour le service français)
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